Stratégie Pauvreté : un an après, les avancées, les perspectives

Les 12 et 13 septembre Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, Christelle DUBOS, Secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé et Olivier NOBLECOURT, Délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté organisent la 1ère conférence des acteurs de la Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté pour faire le point sur les avancées et les perspectives.

Il y a un an, le président de la République lançait la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, prévoyant un engagement financier
inédit de l’État de 8,5 milliards d’euros en faveur des plus démunis et une refonte de nos politiques sociales. Deux grands objectifs ont guidé l’élaboration de cette stratégie : prévenir la pauvreté dès le plus jeune âge et faire du retour à l’emploi une priorité.

Depuis un an, la stratégie pauvreté a concerné, dans leur quotidien, plusieurs centaines de milliers de nos concitoyens, et cet impact ira croissant jusqu’en
2022. Grâce à la mise en place des petits déjeuners dans les écoles, à l’instauration du bonus mixité sociale dans les crèches et à l’adoption de l’obligation de formation jusqu’à 18 ans, l’apprentissage des enfants les plus pauvres est renforcé. Avec le déploiement de la Garantie d’activité et le soutien accru au secteur de l’insertion par l’activité économique, ce sont les demandeurs d’emploi les plus éloignés du marché du travail qui peuvent reprendre progressivement leur place dans le monde du travail.

Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, de nouvelles avancées au bénéfice des plus démunis verront le jour : avec la création de la complémentaire santé solidaire, l’accès à la santé sera renforcé ; les petites communes fragiles qui adopteront une tarification sociale de leurs cantines
seront appuyées par l’État pour améliorer l’accès à l’alimentation des enfants les plus pauvres ; la création du revenu universel d’activité et du service public de l’insertion permettront à chaque personne en difficulté de bénéficier de droits sociaux clairs, lisibles et compréhensibles et d’un accompagnement adapté.
Ces avancées n’auraient pas été possibles sans l’implication collective de chaque acteur de la stratégie. Ce sont d’abord les collectivités territoriales
et en particulier les départements qui ont accepté de s’engager dans de nouvelles relations contractuelles avec l’État. La contractualisation entre l’État et les départements est aujourd’hui une première étape réussie (près de 100 signataires) vers des politiques sociales mieux évaluées et mieux territorialisées.

Ce sont aussi les 450 animateurs de la stratégie et les 11 000 participants aux groupes régionaux qui oeuvrent, chaque jour, à l’atteinte des objectifs de la
stratégie pauvreté sur le terrain. Ce mois de septembre sera l’occasion de revenir sur toutes ces avancées, présenter les initiatives qui ont fleuri en région, échanger sur les projets et préparer les évolutions à venir.

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