Foire aux questions : la stratégie de vaccination et le calendrier

La stratégie de vaccination

Les vaccins permettent de prévenir, lors d’une contamination, le développement d’une forme grave de la maladie, et donc de protéger celles et ceux qui sont les plus à risque d’être hospitalisés ou de décéder. Il s’agit également de protéger les professionnels de santé les plus exposés aux risques.

Les résultats des études cliniques des candidats vaccins semblent converger pour démontrer que la vaccination permet de réduire massivement la mortalité due au virus et à ses formes graves.

Oui. Le vaccin est gratuit pour tous – y compris bénéficiaires de l’aide médicale de l’État (AME) – et sans avoir à avancer des frais.

Étant donné l’enjeu de santé publique, l’absence de couverture médicale ne doit en aucun cas constituer un frein à la vaccination. Le décret n° 2020-1833 du 31 décembre 2020 publié au JORF du 1er janvier 2021 garantit l’absence de reste à charge sur les frais de vaccination y compris pour les personnes ne bénéficiant d’aucune couverture sociale.

La France s’est fixé 2 grands principes :
La gratuité du vaccin : aucun Français ne doit renoncer à se faire vacciner pour des raisons financières, le Gouvernement ayant budgété 1,5 milliard d’euros dans le PLFSS.
La sécurité : la vaccination se fera dans le strict respect de toutes les règles qui encadrent l’utilisation des produits de santé dans notre pays.

Conformément aux recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS), la montée en puissance de la vaccination sur le territoire s’est opérée par étape, pour permettre aux personnes les plus fragiles d’êtres vaccinées en priorité.

À partir du lancement de la campagne le 27 décembre 2020, la vaccination a été ouverte :
- aux personnes âgées hébergées en établissement, en priorité dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et en unités de soins de longue durée (USLD) ;
- aux personnes en situation de handicap particulièrement vulnérables, hébergées en maisons d’accueil spécialisées (MAS), en foyers d’accueils médicalisés (FAM), en foyers pour personnes handicapées non médicalisés, ainsi qu’aux personnes hébergées dans les établissements médico-sociaux spécifiques ;
- aux professionnels de santé, aux professionnels exerçant dans des établissements de santé ou médico-sociaux, aux aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, et aux sapeurs-pompiers âgés de 50 ans et plus et/ou atteints de comorbidité(s).

À compter du 18 janvier 2021, il a été décidé d’élargir la cible vaccinale aux personnes âgées de 75 ans et plus, quel que soit leur lieu de vie, ainsi qu’aux personnes vulnérables à très haut risque de forme grave de Covid-19, telles que définies par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (plus d’informations ici).

À compter du 6 février 2021, la vaccination a été ouverte à l’ensemble des professionnels de santé et du secteur médico-social, aux aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables et sapeurs-pompiers, quel que soit leur âge.

À compter du 19 février 2021, la vaccination a été ouverte aux personnes de 50 à 64 ans inclus atteintes de comorbidité(s).

Le 25 février 2021, la campagne de vaccination en médecine de ville a été lancée.

Depuis le 2 mars 2021, toutes les personnes de 65 à 74 ans inclus atteintes de comorbidité(s) peuvent également se faire vacciner chez un médecin de ville.

Le 15 mars 2021, la campagne de vaccination en pharmacie a été lancée.

Le 19 mars 2021, la stratégie vaccinale a évolué pour tenir compte du changement de la population-cible du vaccin AstraZeneca. Dans son avis, la Haute Autorité de Santé réaffirme la sécurité et l’efficacité du vaccin AstraZeneca et recommande son utilisation pour les seules personnes âgées de 55 ans et plus.

Le 26 mars 2021, la vaccination à domicile a été renforcée, avec la possibilité pour les infirmières et infirmiers de vacciner.

Depuis le 27 mars 2021, toutes les personnes de 70 ans et plus peuvent se faire vacciner en centre de vaccination, dans leur établissement de résidence, mais également chez un médecin de ville, en cabinet infirmier, en pharmacie ou à domicile.

Depuis le 8 avril 2021, les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse peuvent se faire vacciner.

Depuis le 12 avril 2021, toutes les personnes de 55 ans et plus peuvent se faire vacciner chez un médecin de ville, en pharmacie, en cabinet infirmier ou à domicile. Depuis le 16 avril 2021, toutes les personnes de 60 ans et plus peuvent également se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 26 avril 2021, la vaccination en ville est renforcée, avec la possibilité pour les sages-femmes de commander des doses.

Depuis le 1er mai 2021, les personnes âgées de 18 à 49 ans atteintes de comorbidité(s) peuvent se faire vacciner en centre de vaccination. Tout comme les proches (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de 16 ans et plus de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées (dialysée, ayant reçu une transplantation, d’organe ou de moëlle osseuse, traitée par des médicaments immunosuppresseurs forts).

Depuis le 6 mai 2021, les personnes de 16 à 17 ans inclus présentant une pathologie à haut risque de forme grave de Covid-19 peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 10 mai 2021, toutes les personnes de 50 ans et plus peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 24 mai 2021, les professionnels, de tout âge, considérés comme plus exposés peuvent se faire vacciner en centre de vaccination (voir liste et modalités en cliquant sur ce lien).

Depuis le 31 mai 2021, toutes les personnes de 18 ans et plus sont éligibles à la vaccination.

Depuis le 15 juin 2021, toutes les personnes de 12 ans et plus sont éligibles à la vaccination.

Depuis le 21 juin 2021, plusieurs millions de TROD sérologiques sont déployés dans les centres de vaccination afin de détecter l’éventuelle présence d’anticorps due à une infection antérieure et ainsi de permettre aux personnes ayant un antécédent d’infection mais ne disposant pas de preuve de celle-ci de ne recevoir qu’une seule dose de vaccin.

À compter du 9 août 2021, à la suite de l’adoption de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, sont soumises à l’obligation vaccinale les professionnels listés ici. À noter qu’au lendemain de la date de promulgation de la loi, les professionnels soumis à l’obligation vaccinale n’ayant pas complété de schéma vaccinal sont soumis à une obligation de test itératif qui sera contrôlé par leur employeur ou par les ARS. Ils devront néanmoins avoir engagé au moins un schéma vaccinal au 15 septembre 2021 et resteront soumis à l’obligation de test itératif jusqu’au 15 octobre 2021, date à laquelle tous les professionnels soumis à l’obligation vaccinale devront être en mesure de présenter un certificat de statut vaccinal, ou à défaut un certificat de contre-indication ou de rétablissement de plus de 11 jours et de moins de 6 mois.
Des contrôles pouvant faire l’objet de sanctions sont mis en œuvre depuis le 15 septembre 2021.

Depuis le 1er septembre 2021, une dose de rappel est proposée aux populations pour lesquelles on observe un affaiblissement de l’immunité conférée par le vaccin (résidents d’EHPAD et d’USLD, personnes de 65 ans et plus vivant à domicile, personnes souffrant de comorbidité(s), personnes atteintes de pathologies à haut risque de forme grave, personnes ayant été vaccinées avec le vaccin Janssen). Ce rappel doit intervenir 3 mois après la dernière injection ayant permis de compléter le schéma vaccinal initial de la personne. Le délai est de 4 semaines pour les personnes ayant reçu une dose du vaccin Janssen. Les rappels vaccinaux sont effectués uniquement avec des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Ces deux vaccins peuvent être utilisés quel que soit le vaccin utilisé dans le cadre du premier schéma vaccinal, mais le vaccin Pfizer-Bio-NTech est recommandé pour les personnes de moins de 30 ans.

Depuis le 30 septembre 2021, le "pass sanitaire" est étendu aux mineurs à partir de 12 ans et deux mois.

Depuis le 1er octobre 2021, la France devient le premier pays au monde à proposer à la fois les vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech en ville, véritable prouesse sur le plan logistique.

Depuis le 4 octobre 2021, les commandes de vaccins (Pfizer-BioNTech et Moderna) sont déplafonnées pour les pharmaciens, médecins, infirmiers diplômés d’État, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et laboratoires de biologie médicale. De la même manière, les EHPAD, USLD et résidences autonomies sont autorisés à commander, afin d’accélérer la campagne de rappels, autant de flacons de vaccins Pfizer-BioNTech qu’ils le souhaiteront, dans la limite du nombre de leurs résidents et en veillant à ne pas constituer de stocks non utilisés.

Depuis le 5 octobre 2021, le périmètre du public concerné par le rappel de vaccination contre le Covid-19 à 6 mois est étendu aux professionnels de santé, à l’ensemble des salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social, aux aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, aux professionnels du transport sanitaire, ainsi qu’aux pompiers. Les personnes de l’entourage des immunodéprimés, uniquement chez les adultes âgés de plus de 18 ans, sont également concernées.

Depuis le 27 novembre 2021, la campagne de rappel est élargie à l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus afin de stimuler l’immunité, freiner l’épidémie et réduire le nombre de formes graves. Ce rappel doit intervenir 3 mois après la dernière injection ayant permis de compléter le schéma vaccinal initial de la personne. Les personnes vaccinées avec Janssen doivent recevoir une injection additionnelle dès 4 semaines après leur vaccination, puis une dose de rappel dès 3 mois après cette dernière. Les personnes ayant eu une infection au Covid-19 puis une dose de Janssen, sont éligibles à la dose de rappel dès 4 semaines après leur injection.
Pour les personnes ayant eu le Covid après leur injection de Janssen, 2 situations :

  • Si infection moins de 15 jours après l’injection : les personnes reçoivent une dose additionnelle de vaccin ARNm 4 semaines après l’infection. Elles sont éligibles au rappel vaccinal dès 3 mois après cette dose additionnelle.
  • Si infection plus de 15 jours après l’injection : les personnes n’ont pas besoin de compléter leur schéma vaccinal avec une dose additionnelle. Elles sont éligibles au rappel dès 3 mois après l’infection.
  • Les personnes ayant eu le Covid-19 plus de 15 jours après leur dose additionnelle n’ont pas besoin de faire leur dose de rappel sauf s’ils voyagent dans un pays où la dose de rappel est obligatoire. Dans ce cas, ils peuvent faire leur dose de rappel dès 3 mois après leur infection.

Les rappels vaccinaux sont effectués uniquement avec des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Ces deux vaccins peuvent être utilisés quel que soit le vaccin utilisé dans le cadre du premier schéma vaccinal, mais le vaccin Pfizer est recommandé pour les personnes de moins de 30 ans.

Pour les patients sévèrement immunodéprimés, conformément à l’avis du COSV, l’administration d’une dose de rappel peut être réalisée dans un délai inférieur à 6 mois (mais d’au moins 3 mois), dès lors qu’il est jugé par l’équipe médicale que la dose de rappel permettrait d’améliorer la réponse immunitaire.

Si vous avez contracté le Covid-19 après votre schéma vaccinal initial, vous n’avez pas besoin de faire de dose de rappel. Cependant, pour les personnes souhaitant sortir du territoire national, le rappel vaccinal doit être fait pour avoir un certificat de vaccination valide.

Depuis le 15 décembre 2021, les enfants de 5 à 11 ans à risque de forme grave de Covid-19 et les enfants vivant dans le même foyer qu’une personne immunodéprimée sont éligibles à la vaccination.

Depuis le 22 décembre 2021, la vaccination est ouverte pour tous les enfants de 5 à 11 ans.

Depuis le 24 janvier 2022, la dose de rappel est ouverte aux mineurs âgés de 12 à 17 ans.

Dans son avis du 17 février 2022, la HAS recommande de suspendre l’utilisation du vaccin Janssen, à l’exception des personnes à risque de forme sévère qui présentent une contre-indication à un vaccin à ARNm suite à une étude du groupement d’intérêt scientifique EPI-PHARE, publié le 18 janvier 2022. Cette publication indique que les vaccins à adénovirus (notamment le vaccin Janssen) apparaissent associés à une légère augmentation du risque d’événements cardio-vasculaires graves chez les adultes de moins de 75 ans, dans les deux semaines suivant la vaccination. Dans l’attente des conclusions de l’EMA (l’Agence Européenne des médicaments) et par principe de précaution, l’utilisation du vaccin Janssen est suspendue.

Depuis début mars 2022, le vaccin Novavax est mis à disposition en centres de vaccination ; les professionnels de santé peuvent s’y approvisionner. Ces derniers peuvent commander directement des flacons depuis le 14 mars 2022.

A la suite de l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS) du 13 juillet 2022, une deuxième dose de rappel est recommandée :

  • Pour les personnes de 60 à 79 ans, pour les femmes enceintes, pour les adultes à risque de forme grave et leur entourage : dès 6 mois après le dernier rappel, en respectant un délai de 3 mois après l’infection, en cas d’infection survenue après le premier rappel.
  • Pour les personnes de 80 ans et plus, les résidents en EHPAD et USLD et les personnes immunodéprimées : dès 3 mois après le dernier rappel ou la dernière infection.

A la suite des avis du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV) des 31 mars 2022 et 25 juillet 2022, le deuxième rappel de vaccination contre le Covid-19 est également recommandé :

  • A partir de 6 mois après le premier rappel, en respectant un délai de 3 mois après l’infection, en cas d’infection survenue après le premier rappel,
    • Pour l’ensemble des professionnels de santé :
    • Pour les salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social, les aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, les professionnels du transport sanitaire et les pompiers.

L’injection de cette deuxième dose de rappel doit permettre de renforcer leur protection contre les formes graves de la maladie et les décès, dans le contexte actuel de forte circulation du virus.

Ainsi, toutes les personnes de 5 ans et plus sont éligibles à la vaccination. La Haute Autorité de santé a établi une liste de contre-indications médicalement reconnues (reprise à l’annexe 2 du décret du 7 août 2021, modifié par le décret n° 2021-1521 du 25 novembre 2021, précisant les cas de contre-indications), certaines étant d’ailleurs spécifiques aux enfants (à savoir le « syndrome inflammatoire multi systémique pédiatrique »).

En concomitance avec l’élargissement de la cible vaccinale, le développement progressif des circuits d’approvisionnement nous a permis d’accomplir des véritables prouesses logistiques collectives. Ainsi, le 9 avril 2021, le cap des 500 000 injections quotidiennes était franchi, le 6 mai 2021 celui des 600 000 injections quotidiennes, le 3 juin 2021, des 700 000 injections, le 18 juin 2021, des 750 000 injections et enfin le 12 juillet 2021, nous franchissions le cap des 880 000 injections.

Les particuliers concernés

Infographie : La vaccination : quel vaccin selon ma situation
Infographie : La vaccination : quel vaccin selon ma situation

La dose de rappel : pour qui et où ?

Infographie COVID-19 - dose de rappel
Infographie COVID-19 - dose de rappel

Les professionnels concernés

Le rappel obligatoire pour certaines professions
Le rappel obligatoire pour certaines professions

La stratégie de vaccination est élaborée par le ministère chargé de la Santé après avis de la Haute Autorité de santé (HAS), autorité publique indépendante à caractère scientifique. L’avis de la HAS rendu le 30 novembre 2020 a précisé les recommandations sur la priorisation des populations à vacciner contre le Covid-19 qui avaient été élaborées en juillet 2020.

Le pilotage stratégique de la campagne est assuré par le ministère en charge de la Santé, en lien avec plusieurs ministères, dont le ministère de l’Intérieur pour la sécurisation des convois. Santé publique France gère, pour le compte de l’État, l’achat des vaccins et du matériel nécessaire à la vaccination (seringues et aiguilles en particulier) ainsi que la logistique associée. Les Agences régionales de santé (ARS) et les préfets jouent un rôle déterminant de coordination de la campagne au niveau régional, en lien avec les collectivités locales. Enfin, le suivi opérationnel de la campagne est assuré par le ministère en charge de la Santé, Santé publique France et les ARS, en lien étroit avec le centre interministériel de crise.

Le consentement est recueilli par le professionnel de santé, après que celui-ci ait délivré au patient une information claire, loyale et appropriée relatives à la vaccination. Il est recueilli à l’oral. Le patient peut donner et retirer son consentement à tout moment. Il n’existe aucun délai minimal ou maximal entre l’information par le médecin et le recueil du consentement. Il n’est pas nécessaire de confirmer son consentement par écrit.

Conformément aux recommandations du Conseil national d’éthique (CCNE) du 8 juin 2021, les mineurs de 12 ans et plus devront recevoir, lors de l’entretien préparatoire à la vaccination, une information claire et adaptée à leur âge sur le Covid-19 et sur les vaccins. Le recueil de leur consentement ne nécessite pas de formulaire ou d’engagement écrit : il doit être recueilli à l’oral, pendant l’entretien préparatoire à la vaccination, par le professionnel de santé. La vaccination ne pourra pas être pratiquée sans le consentement de l’adolescent lui-même – conformément à l’avis rendu par le Conseil national d’éthique.

Dans le cas où une personne est hors d’état d’exprimer un consentement, les règles habituelles pour tous les actes médicaux s’appliquent. Dans cette situation, la décision est prise après consultation du représentant légal, de la personne de confiance désignée, d’une personne de sa famille ou, à défaut, un de ses proches, ainsi que le prévoient les dispositions du Code de la santé publique pour tout acte de soin.

Pour rappel, ces tiers ont vocation à témoigner des souhaits et de la volonté de la personne. Le témoignage de la personne de confiance l’emporte sur tout autre témoignage (famille, proche, tuteur, mandataire).

Le Gouvernement souhaite que les Français aient accès à toute l’information disponible. C’est pourquoi la stratégie vaccinale a été présentée au Parlement dans le cadre d’un débat prévu par l’article 50-1 de la Constitution au cours du mois de décembre 2020.

Par ailleurs, le président de la République a voulu que les citoyens puissent avoir connaissance des débats scientifiques, qu’ils puissent dialoguer avec les experts et aider les pouvoirs publics à être plus pertinents, plus clairs, plus attentifs à leurs préoccupations. Dans cette perspective, un Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, présidé par le Professeur Alain Fischer et placé auprès du ministre chargé de la Santé, est chargé d’appuyer le Gouvernement dans ses choix.

Ce Conseil comprend des représentants des différentes parties prenantes que le Gouvernement entend associer à la mise en œuvre de cette politique vaccinale : experts scientifiques, y compris des sciences humaines et sociales, professionnels de santé, représentants des collectivités locales, associations de patients, citoyens eux-mêmes au travers du cadre de dialogue mis en place par le Conseil économique, social et environnemental. Le collectif de citoyens comprend 35 citoyens tirés au sort.

En outre, les données chiffrées relatives aux stocks de vaccins, aux lieux de vaccination, aux livraisons de vaccins, aux personnes vaccinées, ainsi qu’aux rendez-vous pris dans les centres, sont disponibles en open data sur le site data.gouv.fr.

La Haute Autorité de santé (HAS) est une autorité publique indépendante à caractère scientifique. Elle travaille aux côtés des pouvoirs publics dont elle éclaire la décision, avec les professionnels pour optimiser leurs pratiques et organisations, et au bénéfice des usagers dont elle renforce la capacité à faire des choix. La HAS accomplit trois grandes missions :
- Évaluer les médicaments, les dispositifs médicaux et les actes professionnels en vue de leur remboursement ;
- Recommander les bonnes pratiques professionnelles, élaborer des recommandations vaccinales et de santé publique ;
- Mesurer et améliorer la qualité dans les hôpitaux, cliniques, en médecine de ville, dans les structures sociales et médico-sociales.

Le médecin généraliste est au cœur du dispositif, en particulier le médecin traitant. Les médecins généralistes peuvent vacciner leurs patients de 12 ans et plus avec les vaccins Moderna, Pfizer-BioNTech et Novavax, ainsi que leurs patients de 55 ans et plus avec AstraZeneca et Janssen. Chacun doit pouvoir se faire vacciner par un professionnel de santé à côté de chez lui, qu’il connaît, et en qui il a confiance.

Les médecins généralistes ainsi que les médecins spécialistes, notamment les pédiatres, les IDE (infirmiers diplômés d’Etat), les sages-femmes et les pharmaciens peuvent prescrire et administrer le vaccin pédiatrique contre le Covid-19 aux enfants de 5 à 11 ans en cabinet de ville comme en centres de vaccination.

Par ailleurs, il convient de rappeler que les médecins généralistes sont également engagés dans les centres de vaccination. En outre, il leur revient d’identifier d’éventuelles contre-indications à la vaccination chez leurs patients, de recueillir leurs appréhensions relatives à la vaccination et de les informer des bénéfices qu’elle induit, et enfin d’assurer un suivi médical en cas de survenue d’effets secondaires, même bénins.

Éviter de créer des inégalités et répondre aux inégalités existantes est une exigence forte de cette campagne vaccinale, comme de toute démarche de santé publique.

Afin de mieux informer les personnes âgées, plusieurs dispositifs sont mis en place :
- Prise de rendez-vous directe par les professionnels de santé qui proposent la vaccination à leur patient et vont faciliter leur prise de rendez-vous ;
- Repérage par les collectivités territoriales ;
- Dispositif “d’aller vers” de l’Assurance maladie, qui assure une campagne d’appels téléphoniques pour proposer des rendez-vous dans des centres de vaccination ou dans des cabinets médicaux aux personnes vulnérables qui ne sont pas vaccinées. De même, une campagne d’envois de SMS invite les personnes vulnérable qui ne sont pas vaccinées à appeler un nouveau numéro vert national “coupe-file” (ouvert du lundi au dimanche de 8h à 20h) pour se voir proposer un rendez-vous de vaccination ou de se rendre sur le site www.sante.fr.

Par ailleurs, plusieurs modalités permettent de rapprocher la vaccination des publics dont la situation ne permet pas de se déplacer de manière autonome vers un point de vaccination.

L’objectif visé est d’atteindre, dans une logique de service public, l’ensemble des populations concernées par la campagne de vaccination (objectif dit de « l’aller-vers »). Les populations concernées par ces solutions de vaccination sont les personnes prioritaires au regard de la cible vaccinale et qui sont en incapacité ou grande difficulté de se déplacer vers un centre, en raison de leur état de santé, de leur situation de précarité, ou de leur éloignement géographique.

Les modalités suivantes sont identifiées :
- Le transport de la personne vers un centre de vaccination, avec, si nécessaire, un appui à la prise de rendez-vous sur des créneaux dédiés ;
- La vaccination à domicile par le médecin traitant ou dans le cadre d’une hospitalisation à domicile ;
- Le déploiement d’équipes mobiles, lorsque le recours à cette solution est jugé territorialement pertinent ;
- Le développement de centres de vaccination sans rendez-vous, notamment sur les lieux de villégiature.

- Variant alpha
Les données de la littérature des quatre vaccins disponibles suggèrent qu’ils restent actifs contre ce variant.

- Variant beta
La Haute Autorité de santé a réaffirmé que les données d’efficacité dont nous disposons pour les vaccins Pfizer-BioNTech, Moderna et Janssen suggèrent une niveau élevé d’efficacité contre le variant beta.

Après les annonces de l’Afrique du Sud concernant l’efficacité réduite du vaccin AstraZeneca contre les souches locales du virus, et dans l’attente d’un éclairage scientifique plus complet sur le sujet, la France a adapté, de façon préventive, sa stratégie.

- Variant gamma
Concernant l’efficacité des vaccins face au variant dit "brésilien", sur la base des données scientifiques des laboratoires dont nous disposons, la vaccination à ARNm reste de mise. La Haute Autorité de santé réaffirme une poursuite de la stratégie de vaccination à l’aide de ces vaccins. Les autorités sanitaires restent toutefois attentives à l’évolution de la situation à l’étranger et aux différentes études scientifiques menées. Concernant le vaccin Janssen, dont les contraintes logistiques permettent une plus grande liberté d’utilisation, la Haute autorité de Santé a affirmé une efficacité persistante contre le variant gamma.

- Variant delta
Les données, notamment en provenance du Royaume-Uni, nous prouvent que le niveau d’efficacité de la vaccination contre ce variant est tout à fait comparable au niveau d’efficacité contre la souche initiale. Ainsi, un schéma de vaccination complet est efficace à plus de 90% pour prévenir les hospitalisation dues à une infection par ce variant.

- Variant omicron
Les vaccins de type ARNm ont une grande efficacité pour la protection des formes sévères et graves (de l’ordre de 90%), en particulier après une 3ème dose/rappel, notamment vis-à-vis du variant Omicron, selon l’avis du Conseil scientifique du 19 janvier 2022. Contre ce dernier, la protection contre les formes graves est de 50% dès le premier mois après la première dose, 64% un mois après la deuxième dose, et 92% un mois après la dose de rappel. Elle se maintient à 83% à 3 mois de la dose de rappel. La durée de cette protection contre les formes graves est encore mal connue après la 3ème dose en particulier chez les populations âgées.

Généralement, les virus mutent (le matériel génétique du virus change). Cela se produit à des rythmes différents selon les virus.

Les mutations n’affectent pas nécessairement l’efficacité du vaccin contre le virus. Certains vaccins contre les maladies virales restent efficaces de nombreuses années après leur mise au point et offrent une protection durable, comme les vaccins contre la rougeole ou la rubéole. D’autre part, pour des maladies comme la grippe, les souches de virus changent si souvent et à tel point que la composition du vaccin doit être mise à jour chaque année pour être efficace.

Compte tenu de la circulation importante du variant Omicron et alpha, il demeure essentiel de protéger la population des formes graves de la maladie par une vaccination qui s’avère efficace contre les différents variants.

Le calendrier

L’ensemble des pays européens ont débuté simultanément leur campagne de vaccination le dimanche 27 décembre 2020.

La campagne de rappel a débuté le 1er septembre 2021.

Conformément aux recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS), la montée en puissance de la vaccination sur le territoire s’opère par étape, pour assurer que la protection qu’offre la vaccination profite en priorité aux personnes qui en ont le plus besoin.

À partir du lancement de la campagne le 27 décembre 2020, la vaccination a ainsi été ouverte :
- aux personnes âgées hébergées en établissement, en priorité dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et en unités de soins de longue durée (USLD) ;
- aux personnes en situation de handicap particulièrement vulnérables, hébergées en maisons d’accueil spécialisées (MAS), en foyers d’accueils médicalisés (FAM), en foyers pour personnes handicapées non médicalisés, ainsi que les personnes hébergées dans les établissements médico-sociaux spécifiques ;
- aux professionnels de santé, aux professionnels exerçant dans des établissements de santé ou médico-sociaux, aux aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, et aux sapeurs-pompiers âgés de 50 ans et plus et/ou atteints de comorbidité(s).

À compter du 18 janvier 2021, il a été décidé d’élargir la cible vaccinale aux personnes âgées de 75 ans et plus, quel que soit leur lieu de vie, ainsi qu’aux personnes vulnérables à très haut risque de forme grave de Covid-19, telles que définies par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (plus d’informations ici).

À compter du 6 février 2021, la vaccination a été ouverte à l’ensemble des professionnels de santé et du secteur médico-social, aux aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables et aux sapeurs-pompiers quel que soit leur âge.

À compter du 19 février 2021, la vaccination a été ouverte aux personnes de 50 à 64 ans inclus atteintes de comorbidité(s).

Le 25 février 2021, la campagne de vaccination en médecine de ville a été lancée.

Depuis le 2 mars 2021, toutes les personnes de 65 à 74 ans atteintes de comorbidité(s) peuvent également se faire vacciner chez un médecin de ville.

Le 15 mars 2021, la campagne de vaccination en pharmacie a été lancée.

Le 19 mars 2021, la stratégie vaccinale a évolué pour tenir compte du changement de la population-cible du vaccin AstraZeneca. Dans son avis, la Haute Autorité de santé réaffirme la sécurité et l’efficacité du vaccin AstraZeneca et recommande son utilisation pour les seules personnes âgées de 55 ans et plus.

Le 26 mars 2021, la vaccination à domicile a été renforcée, avec la possibilité pour les infirmières et infirmiers de vacciner.

Depuis le 27 mars 2021, toutes les personnes de 70 ans et plus peuvent se faire vacciner en centre de vaccination, dans leur établissement de résidence, mais également chez un médecin de ville, en cabinet infirmier, en pharmacie ou à domicile.

Depuis le 8 avril 2021, les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse peuvent se faire vacciner.

Depuis le 12 avril 2021, toutes les personnes de 55 ans et plus peuvent se faire vacciner chez un médecin de ville, en pharmacie, en cabinet infirmier ou à domicile. Depuis le 16 avril 2021, toutes les personnes de 60 ans et plus peuvent également se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 26 avril 2021, la vaccination en ville est renforcée, avec la possibilité pour les sages-femmes de commander des doses. La vaccination est également possible pour les proches (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de 16 ans et plus de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées (dialysée, ayant reçu une transplantation d’organe ou de moëlle osseuse, traitée par des médicaments immunosuppresseurs forts).

Depuis le 1er mai 2021, les personnes âgées de 18 à 49 ans inclus atteintes de comorbidité(s) peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 6 mai 2021, les personnes de 16 à 17 ans inclus présentant une pathologie à haut risque de forme grave de Covid-19 peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 10 mai 2021, toutes les personnes de 50 ans et plus peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 12 mai 2021, toutes les personnes de 18 ans et plus, à travers la prise de rendez-vous en centre de vaccination pour des injections ayant lieu le jour même et le lendemain, peuvent être vaccinées dans le cadre du dispositif visant à aller le plus vite possible dans la vaccination et à utiliser aux mieux les doses reçues sur le territoire national.

Depuis le 24 mai 2021, les professionnels, de tout âge, considérés comme plus exposés peuvent se faire vacciner en centre de vaccination (voir liste et modalités en cliquant sur ce lien).

Depuis le 31 mai 2021, toutes les personnes de 18 ans et plus sont éligibles à la vaccination.

Depuis le 15 juin 2021, toutes les personnes de 12 ans et plus sont éligibles à la vaccination.

Depuis le 21 juin 2021, plusieurs millions de TROD sérologiques sont déployés dans les centres de vaccination afin de détecter l’éventuelle présence d’anticorps due à une infection antérieure et ainsi de permettre aux personnes ayant un antécédent d’infection mais ne disposant pas de preuve de celle-ci de ne recevoir qu’une seule dose de vaccin.

À compter du 9 août 2021, à la suite de l’adoption de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, sont soumises à l’obligation vaccinale les professionnels listés ici. À noter qu’au lendemain de la date de promulgation de la loi, les professionnels soumis à l’obligation vaccinale n’ayant pas complété de schéma vaccinal sont soumis à une obligation de test itératif qui sera contrôlé par leur employeur ou par les ARS. Ils devront néanmoins avoir engagé au moins un schéma vaccinal au 15 septembre 2021 et resteront soumis à l’obligation de test itératif jusqu’au 15 octobre 2021, date à laquelle tous les professionnels soumis à l’obligation vaccinale devront être en mesure de présenter un certificat de statut vaccinal, ou à défaut un certificat de contre-indication ou de rétablissement de plus de 11 jours et de moins de 6 mois.
Des contrôles pouvant faire l’objet de sanctions sont mis en œuvre depuis le 15 septembre 2021.

Depuis le 1er septembre 2021, une dose de rappel est proposée aux populations pour lesquelles on observe un affaiblissement de l’immunité conférée par le vaccin (résidents d’EHPAD et d’USLD, personnes de 65 ans et plus vivant à domicile, personnes souffrant de comorbidité(s), personnes atteintes de pathologies à haut risque de forme grave, personnes ayant été vaccinées avec le vaccin Janssen). Ce rappel doit intervenir dès 3 mois après la dernière injection ayant permis de compléter le schéma vaccinal initial de la personne. Le délai est de 4 semaines pour les personnes ayant reçu une dose du vaccin Janssen. Les rappels vaccinaux sont effectués uniquement avec des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Ces deux vaccins peuvent être utilisés quel que soit le vaccin utilisé dans le cadre du premier schéma vaccinal, mais le vaccin Pfizer-BioNTech est recommandé pour les personnes de moins de 30 ans.

Depuis le 30 septembre 2021, le "pass sanitaire" est étendu aux mineurs à partir de 12 ans et deux mois.

Depuis le 1er octobre 2021, la France est devenu le premier pays au monde à proposer à la fois les vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech en ville, véritable prouesse sur le plan logistique.

Depuis le 4 octobre 2021, les commandes de vaccins (Pfizer-BioNTech et Moderna) sont déplafonnées pour les pharmaciens, médecins, infirmiers diplômés d’État, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et laboratoires de biologie médicale. De la même manière, les EHPAD, USLD et résidences autonomies sont autorisés à commander, afin d’accélérer la campagne de rappels, autant de flacons de vaccins Pfizer-BioNTech qu’ils le souhaiteront, dans la limite du nombre de leurs résidents et en veillant à ne pas constituer de stocks non utilisés.

Depuis le 5 octobre 2021, le périmètre du public concerné par le rappel de vaccination contre le Covid-19 à 6 mois est étendu aux professionnels de santé, à l’ensemble des salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social, aux aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, aux professionnels du transport sanitaire, ainsi qu’aux pompiers. Les personnes de l’entourage des immunodéprimés, uniquement chez les adultes âgés de plus de 18 ans, sont également concernées.

Depuis le 27 novembre 2021, la campagne de rappel est élargie à l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus afin de stimuler l’immunité, freiner l’épidémie et réduire le nombre de formes graves. Ce rappel doit intervenir 3 mois après la dernière injection ayant permis de compléter le schéma vaccinal initial de la personne. Les personnes vaccinées avec Janssen doivent recevoir une injection additionnelle dès 4 semaines après leur vaccination, puis une dose de rappel dès 3 mois après cette dernière. Les personnes ayant eu une infection au Covid-19 puis une dose de Janssen, sont éligibles à la dose de rappel dès 4 semaines après leur injection.
Pour les personnes ayant eu le Covid après leur injection de Janssen, 2 situations :

  • Si infection moins de 15 jours après l’injection : les personnes reçoivent une dose additionnelle de vaccin ARNm 4 semaines après l’infection. Elles sont éligibles au rappel vaccinal dès 3 mois après cette dose additionnelle.
  • Si infection plus de 15 jours après l’injection : les personnes n’ont pas besoin de compléter leur schéma vaccinal avec une dose additionnelle. Elles sont éligibles au rappel dès 3 mois après l’infection.
  • Les personnes ayant eu le Covid-19 plus de 15 jours après leur dose additionnelle n’ont pas besoin de faire leur dose de rappel sauf s’ils voyagent dans un pays où la dose de rappel est obligatoire. Dans ce cas, ils peuvent faire leur dose de rappel dès 3 mois après leur infection.

Les rappels vaccinaux sont effectués uniquement avec des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Ces deux vaccins peuvent être utilisés quel que soit le vaccin utilisé dans le cadre du premier schéma vaccinal, mais le vaccin Pfizer est recommandé pour les personnes de moins de 30 ans.

Si vous avez contracté le Covid-19 après votre schéma vaccinal initial, vous n’avez pas besoin de faire de dose de rappel. Cependant, pour les personnes souhaitant sortir du territoire national, le rappel vaccinal doit être fait pour avoir un certificat de vaccination valide.

Conformément à l’avis du 6 janvier 2022 du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, l’injection d’une seconde dose de rappel à ARNm est préconisée sur avis médical pour les personnes sévèrement immunodéprimées (transplantés d’organes solides, transplantés récents de moelle osseuse, patients dialysés, patients atteints de maladies auto-immunes sous traitement immunosuppresseur fort de type anti-CD20 ou anti-métabolites). Cette quatrième injection doit intervenir 3 mois après la première dose de rappel.

Depuis le 15 décembre 2021, les enfants de 5 à 11 ans à risque de forme grave de Covid-19 et les enfants vivant dans le même foyer qu’une personne immunodéprimée sont éligibles à la vaccination.

Depuis le 22 décembre 2021, la vaccination est ouverte pour tous les enfants de 5 à 11 ans.

Depuis le 24 janvier 2022, la dose de rappel est ouverte aux mineurs âgées de 12 à 17 ans, dès 6 mois après la fin de leur schéma vaccinal initial.

Dans son avis du 17 février 2022, la HAS recommande de suspendre l’utilisation du vaccin Janssen, à l’exception des personnes à risque de forme sévère qui présentent une contre-indication à un vaccin à ARNm suite à une étude du groupement d’intérêt scientifique EPI-PHARE, publié le 18 janvier 2022. Cette publication indique que les vaccins à adénovirus (notamment le vaccin Janssen) apparaissent associés à une légère augmentation du risque d’événements cardio-vasculaires graves chez les adultes de moins de 75 ans, dans les deux semaines suivant la vaccination. Dans l’attente des conclusions de l’EMA (l’Agence Européenne des médicaments) et par principe de précaution, l’utilisation du vaccin Janssen est suspendue.

Depuis début mars 2022, le vaccin Novavax est mis à disposition en centres de vaccination ; les professionnels de santé peuvent s’y approvisionner. Ces derniers peuvent commander directement des flacons depuis le 14 mars 2022.

A la suite de l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS) du 13 juillet 2022, une deuxième dose de rappel est recommandée :

  • Pour les personnes de 60 à 79 ans, pour les femmes enceintes, pour les adultes à risque de forme grave et leur entourage : dès 6 mois après le dernier rappel, en respectant un délai de 3 mois après l’infection, en cas d’infection survenue après le premier rappel.
  • Pour les personnes de 80 ans et plus, les résidents en EHPAD et USLD et les personnes immunodéprimées : dès 3 mois après le dernier rappel ou la dernière infection.

A la suite des avis du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV) des 31 mars 2022 et 25 juillet 2022, le deuxième rappel de vaccination contre le Covid-19 est également recommandé :

  • A partir de 6 mois après le premier rappel, en respectant un délai de 3 mois après l’infection, en cas d’infection survenue après le premier rappel,
    • Pour l’ensemble des professionnels de santé :
    • Pour les salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social, les aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, les professionnels du transport sanitaire et les pompiers.

L’injection de cette deuxième dose de rappel doit permettre de renforcer leur protection contre les formes graves de la maladie et les décès, dans le contexte actuel de forte circulation du virus.

Ainsi, toutes les personnes de 5 ans et plus sont éligibles à la vaccination. La Haute Autorité de santé a établi une liste de contre-indications médicalement reconnues (reprise à l’annexe 2 du décret du 7 août 2021, modifié par le décret n° 2021-1069 du 11 août 2021, précisant les cas de contre-indications), certaines étant d’ailleurs spécifiques aux enfants (à savoir le « syndrome inflammatoire multi systémique pédiatrique »).

En concomitance avec l’élargissement de la cible vaccinale, le développement progressif des circuits d’approvisionnement nous a permis d’accomplir des véritables prouesses logistiques collectives. Ainsi, le 9 avril 2021, le cap des 500 000 injections quotidiennes était franchi, le 6 mai 2021 celui des 600 000 injections quotidiennes, le 3 juin 2021, des 700 000 injections, le 18 juin 2021, des 750 000 injections, le 12 juillet 2021, nous franchissions le cap des 880 000 injections et le 17 décembre 2021 nous avons enregistré la meilleure journée de la campagne avec plus de 950 000 injections.

Les particuliers concernésLa dose de rappel : pour qui et où ?Les professionnels concernés
Infographie : La vaccination : quel vaccin selon ma situation
Infographie : La vaccination : quel vaccin selon ma situation
Infographie COVID-19 - dose de rappel
Infographie COVID-19 - dose de rappel
Le rappel obligatoire pour certaines professions
Le rappel obligatoire pour certaines professions

Sont concernées dès maintenant toutes les personnes âgées de 5 ans et plus.
La vaccination est possible pour les femmes enceintes dès le premier trimestre de grossesse. La Haute autorité de Santé a établi une liste de contre-indications médicalement reconnues (reprise à l’annexe 2 du décret du 7 août 2021, modifié par le décret n° 2021-1521 du 25 novembre 2021, précisant les cas de contre-indications), certaines étant d’ailleurs spécifiques aux enfants (à savoir le « syndrome inflammatoire multi systémique pédiatrique »).

Pour ce qui est des centres de vaccination, l’ensemble des territoires reçoivent des doses de vaccin correspondant à leurs besoins. Les doses sont ainsi réparties en fonction des populations éligibles à la vaccination, en tenant compte des recommandations d’utilisation établies par la Haute Autorité de santé.

Les autorités sanitaires ont également fait le choix de tenir compte des situations locales spécifiques afin de prioriser la livraison de certains vaccins vers les territoires en ayant le plus besoin. La règle demeure toutefois l’allocation de la majorité des doses sur le principe d’équité territoriale.

Pour ce qui est de la vaccination en ville, nous opérons selon un modèle de flux tiré : ce sont des commandes qui sont à l’origine des livraisons.

La campagne de vaccination a démarré ciblée sur les plus vulnérables. Grâce à une montée en charge par étapes, permise par l’arrivée progressive des doses, nous avons pu atteindre un rythme stable égalant, voire dépassant celui de nos voisins européens. Cette montée en charge a consisté à synchroniser l’élargissement de la cible vaccinale avec l’accroissement du volume de doses disponibles et de nos capacités effectrices (professionnels habilités à prescrire et administrer le vaccin) sur l’ensemble du territoire national. Cette phase de montée en charge n’est pas encore arrivée à son terme, puisque les volumes d’approvisionnement continuent de s’accroître. À titre d’exemple, suivant une logique d’accélération, les livraisons hebdomadaires de Pfizer atteignent aujourd’hui quelques 2,3 millions de doses, alors que la cible vaccinale s’est encore élargie le 15 juin 2021 et que les rappels de vaccination à destination des populations les plus fragiles débuteront dès le mois de septembre.

Les calendrier d’élargissement de la cible vaccinal s’est déployé comme suit :

Dès la fin du mois de décembre 2020, la campagne de vaccination a démarré en EHPAD, à destination des résidents et des professionnels travaillant dans ces établissements. Progressivement, la cible vaccinale a été élargie au début de l’année 2021 aux professionnels de santé et du secteur médico-social, personnes handicapées en établissement spécialisé de plus de 50 ans et/ou présentant des comorbidités.

Depuis le 18 janvier 2021 les personnes âgées de 75 ans et plus qui ne sont pas en établissement peuvent être vaccinées, ce qui représente 5,6 millions de personnes. Depuis cette date également, les personnes vulnérables à très haut risque de formes graves de Covid-19, telles que définies par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale peuvent également être vaccinées.

Depuis le 25 février 2021, la vaccination en médecine de ville est lancée. Depuis le 15 mars 2021, la vaccination a également lieu en officine. Depuis le 26 mars 2021, les infirmières et infirmiers peuvent prescrire et administrer les vaccins.

Depuis le 12 avril 2021, ce sont l’ensemble des personnes âgées de 55 ans et plus, chez un médecin de ville, en pharmacie, en cabinet infirmier ou à domicile. Depuis le 16 avril 2021, les personnes de 60 ans et plus pourront également se faire vacciner dans un centre de vaccination.

Depuis le 26 avril 2021, la vaccination en ville est renforcée, avec la possibilité pour les sages-femmes de commander des doses. La vaccination est également possible pour les proches (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de 16 ans et plus de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées (dialysée, ayant reçu une transplantation d’organe ou de moëlle osseuse, traitée par des médicaments immunosuppresseurs forts).

Depuis le 1er mai 2021, les personnes âgées de 18 à 49 ans inclus atteintes de comorbidité(s) peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 6 mai 2021, les personnes de 16 à 17 ans inclus présentant une pathologie à haut risque de forme grave de Covid-19 peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 10 mai 2021, toutes les personnes de 50 ans et plus peuvent se faire vacciner en centre de vaccination.

Depuis le 12 mai 2021, toutes les personnes de 18 ans et plus, à travers la prise de rendez-vous en centre de vaccination pour des injections ayant lieu le jour même et le lendemain, peuvent être vaccinées dans le cadre du dispositif visant à aller le plus vite possible dans la vaccination et à utiliser aux mieux les doses reçues sur le territoire national.

Depuis le 24 mai 2021, les professionnels, de tout âge, considérés comme plus exposés peuvent se faire vacciner en centre de vaccination (voir liste et modalités en cliquant sur ce lien).

Depuis le 31 mai 2021, toutes les personnes de 18 ans et plus sont éligibles à la vaccination.

Depuis le 15 juin 2021, toutes les personnes de 12 ans et plus sont éligibles à la vaccination.

Depuis le 21 juin 2021, plusieurs millions de TROD sérologiques sont déployés dans les centres de vaccination afin de détecter l’éventuelle présence d’anticorps due à une infection antérieure et ainsi de permettre aux personnes ayant un antécédent d’infection mais ne disposant pas de preuve de celle-ci de ne recevoir qu’une seule dose de vaccin.

À compter du 9 août 2021, à la suite de l’adoption de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, sont soumises à l’obligation vaccinale les professionnels listés ici. À noter qu’au lendemain de la date de promulgation de la loi, les professionnels soumis à l’obligation vaccinale n’ayant pas complété de schéma vaccinal sont soumis à une obligation de test itératif qui sera contrôlé par leur employeur ou par les ARS. Ils devront néanmoins avoir engagé au moins un schéma vaccinal au 15 septembre 2021 et resteront soumis à l’obligation de test itératif jusqu’au 15 octobre 2021, date à laquelle tous les professionnels soumis à l’obligation vaccinale devront être en mesure de présenter un certificat de statut vaccinal, ou à défaut un certificat de contre-indication ou de rétablissement de plus de 11 jours et de moins de 6 mois.
Des contrôles pouvant faire l’objet de sanctions sont mis en œuvre depuis le 15 septembre 2021.

Depuis le 1er septembre 2021, une dose de rappel est proposée aux populations pour lesquelles on observe un affaiblissement de l’immunité conférée par le vaccin (résidents d’EHPAD et d’USLD, personnes de 65 ans et plus vivant à domicile, personnes souffrant de comorbidité(s), personnes atteintes de pathologies à haut risque de forme grave, personnes ayant été vaccinées avec le vaccin Janssen). Ce rappel doit intervenir 3 mois après la dernière injection ayant permis de compléter le schéma vaccinal initial de la personne. Le délai est de 4 semaines pour les personnes ayant reçu une dose du vaccin Janssen. Les rappels vaccinaux sont effectués uniquement avec des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Ces deux vaccins peuvent être utilisés quel que soit le vaccin utilisé dans le cadre du premier schéma vaccinal, mais le vaccin Pfizer-BioNTech est recommandé pour les personnes de moins de 30 ans.

Depuis le 30 septembre 2021, le "pass sanitaire" est étendu aux mineurs à partir de 12 ans et deux mois.

À compter du 1er octobre 2021, la France deviendra le premier pays au monde à proposer à la fois les vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech en ville, véritable prouesse sur le plan logistique.

Depuis le 4 octobre 2021, les commandes de vaccins (Pfizer-BioNTech et Moderna) sont déplafonnées pour les pharmaciens, médecins, infirmiers diplômés d’État, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et laboratoires de biologie médicale. De la même manière, les EHPAD, USLD et résidences autonomies sont autorisés à commander, afin d’accélérer la campagne de rappels, autant de flacons de vaccins Pfizer-BioNTech qu’ils le souhaiteront, dans la limite du nombre de leurs résidents et en veillant à ne pas constituer de stocks non utilisés.

Depuis le 5 octobre 2021, le périmètre du public concerné par le rappel de vaccination contre le Covid-19 à 6 mois est étendu aux professionnels de santé, à l’ensemble des salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social, aux aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, aux professionnels du transport sanitaire, ainsi qu’aux pompiers. Les personnes de l’entourage des immunodéprimés, uniquement chez les adultes âgés de plus de 18 ans, sont également concernées.

À partir du 27 novembre 2021, la campagne de rappel est élargie à l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus afin de stimuler l’immunité, freiner l’épidémie et réduire le nombre de formes graves. Ce rappel doit intervenir 3 mois après la dernière injection ayant permis de compléter le schéma vaccinal initial de la personne. Les personnes vaccinées avec Janssen doivent recevoir une injection additionnelle dès 4 semaines après leur vaccination, puis une dose de rappel dès 3 mois après cette dernière. Les personnes ayant eu une infection au Covid-19 puis une dose de Janssen, sont éligibles à la dose de rappel dès 4 semaines après leur injection.
Pour les personnes ayant eu le Covid après leur injection de Janssen, 2 situations :

  • Si infection moins de 15 jours après l’injection : les personnes reçoivent une dose additionnelle de vaccin ARNm 4 semaines après l’infection. Elles sont éligibles au rappel vaccinal dès 3 mois après cette dose additionnelle.
    * Si infection plus de 15 jours après l’injection : les personnes n’ont pas besoin de compléter leur schéma vaccinal avec une dose additionnelle. Elles sont éligibles au rappel dès 3 mois après l’infection.

Les rappels vaccinaux sont effectués uniquement avec des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Ces deux vaccins peuvent être utilisés quel que soit le vaccin utilisé dans le cadre du premier schéma vaccinal, mais le vaccin Pfizer est recommandé pour les personnes de moins de 30 ans.

Conformément à l’avis du 6 janvier 2022 du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, l’injection d’une seconde dose de rappel à ARNm est préconisée sur avis médical pour les personnes sévèrement immunodéprimées (transplantés d’organes solides, transplantés récents de moelle osseuse, patients dialysés, patients atteints de maladies auto-immunes sous traitement immunosuppresseur fort de type anti-CD20 ou anti-métabolites). Cette quatrième injection doit intervenir 3 mois après la première dose de rappel.

Depuis le 15 décembre 2021, les enfants de 5 à 11 ans à risque de forme grave de Covid-19 et les enfants vivant dans le même foyer qu’une personne immunodéprimée sont éligibles à la vaccination.

Depuis le 22 décembre 2021, la vaccination est ouverte pour tous les enfants de 5 à 11 ans.

Depuis le 24 janvier 2022, la dose de rappel est ouverte aux mineurs âgés de 12 à 17 ans, dès 6 mois après la fin de leur schéma vaccinal initial.

Dans son avis du 17 février 2022, la HAS recommande de suspendre l’utilisation du vaccin Janssen, à l’exception des personnes à risque de forme sévère qui présentent une contre-indication à un vaccin à ARNm suite à une étude du groupement d’intérêt scientifique EPI-PHARE, publié le 18 janvier 2022. Cette publication indique que les vaccins à adénovirus (notamment le vaccin Janssen) apparaissent associés à une légère augmentation du risque d’événements cardio-vasculaires graves chez les adultes de moins de 75 ans, dans les deux semaines suivant la vaccination. Dans l’attente des conclusions de l’EMA (l’Agence Européenne des médicaments) et par principe de précaution, l’utilisation du vaccin Janssen est suspendue.

Depuis début mars 2022, le vaccin Novavax est mis à disposition en centres de vaccination ; les professionnels de santé peuvent s’y approvisionner. Ces derniers peuvent commander directement des flacons depuis le 14 mars 2022.

A la suite de l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS) du 13 juillet 2022, une deuxième dose de rappel est recommandée :

  • Pour les personnes de 60 à 79 ans, pour les femmes enceintes, pour les adultes à risque de forme grave et leur entourage : dès 6 mois après le dernier rappel, en respectant un délai de 3 mois après l’infection, en cas d’infection survenue après le premier rappel.
  • Pour les personnes de 80 ans et plus, les résidents en EHPAD et USLD et les personnes immunodéprimées : dès 3 mois après le dernier rappel ou la dernière infection.

A la suite des avis du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV) des 31 mars 2022 et 25 juillet 2022, le deuxième rappel de vaccination contre le Covid-19 est également recommandé :

  • A partir de 6 mois après le premier rappel, en respectant un délai de 3 mois après l’infection, en cas d’infection survenue après le premier rappel,
    • Pour l’ensemble des professionnels de santé :
    • Pour les salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social, les aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, les professionnels du transport sanitaire et les pompiers.

L’injection de cette deuxième dose de rappel doit permettre de renforcer leur protection contre les formes graves de la maladie et les décès, dans le contexte actuel de forte circulation du virus.

Ainsi, toutes les personnes de 5 ans et plus sont éligibles à la vaccination. La Haute Autorité de santé a établi une liste de contre-indications médicalement reconnues (reprise à l’annexe 2 du décret du 7 août 2021, modifié par le décret n° 2021-1521 du 25 novembre 2021, précisant les cas de contre-indications), certaines étant d’ailleurs spécifiques aux enfants (à savoir le « syndrome inflammatoire multi systémique pédiatrique »).

En concomitance avec l’élargissement de la cible vaccinale, le développement progressif des circuits d’approvisionnement nous a permis d’accomplir des véritables prouesses logistiques collectives. Ainsi, le 9 avril 2021, le cap des 500 000 injections quotidiennes était franchi, le 6 mai 2021 celui des 600 000 injections quotidiennes, le 3 juin 2021, des 700 000 injections, le 18 juin 2021, des 750 000 injections, le 12 juillet 2021, nous franchissions le cap des 880 000 injections et le 17 décembre 2021 nous avons enregistré la meilleure journée de la campagne avec plus de 950 000 injections.

Au 21 janvier 2022, plus de 133 millions d’injections ont été réalisées, plus de 53 millions de personnes ont reçu au moins une injection et 23 millions de rappels ont été effectués.