Foire aux questions : réponses clés

Réponses clés

Sont concernées dès maintenant toutes les personnes âgées de 5 ans et plus.

La vaccination est possible pour les femmes enceintes, dès le premier trimestre de grossesse. La Haute Autorité de santé a établi une liste de contre-indications médicalement reconnues (reprise à l’annexe 2 du décret du 7 août 2021, modifié par le décret n° 2021-1521 du 25 novembre 2021, précisant les cas de contre-indications), certaines étant d’ailleurs spécifiques aux enfants (à savoir le « syndrome inflammatoire multi systémique pédiatrique »).

Les particuliers concernés

Infographie : La vaccination : quel vaccin selon ma situation

L’infographie La vaccination : quel vaccin selon ma situation ? en version texte

Si vous êtes concerné par la vaccination, il convient de vous diriger auprès des structures suivantes :

  • Vous résidez en établissement pour personnes âgées : vous n’avez pas besoin de vous déplacer, la vaccination a lieu au sein de votre établissement. Vous pouvez également être vacciné chez votre médecin traitant (généraliste ou spécialiste), au sein des services où vous êtes suivi, en pharmacie, en cabinet infirmier ou sage-femme, chez votre chirurgien-dentiste ou en laboratoire de biologie médicale.
  • Vous êtes une personne âgée de 12 ans ou plus : vous pouvez être vacciné en centre de vaccination, chez votre médecin traitant (généraliste ou spécialiste), chez votre médecin du travail, en pharmacie, en cabinet infirmier ou sage-femme, à domicile ou au sein des services où vous êtes suivi, chez votre chirurgien-dentiste ou en laboratoire de biologie médicale.
  • Vous êtes parent d’un enfant de 5 à 11 ans : La vaccination pour les enfants est possible en centre de vaccination avec un accueil et des rendez-vous dédiés (liste disponible sur www.sante.fr) ainsi que chez un médecin généraliste, chez un pédiatre ou tout autre médecin spécialiste, en pharmacie, dans un cabinet infirmier ou un cabinet de sage-femme. La vaccination est possible à domicile (médecins, infirmiers). Enfin, certains services de protection maternelle et infantile (PMI) peuvent proposer la vaccination. Les enfants de 5 à 11 ans les plus à risque peuvent également se faire vacciner dans les services pédiatriques des centres hospitaliers (CH et CHU) ainsi que dans les hôpitaux pédiatriques, établissements spécialisés et centres d’accueil moyens et longs séjours pour enfants.

Le vaccin Novavax n’est disponible que dans certains centres de vaccination et chez les professionnels de santé qui souhaitent vacciner avec ce vaccin.

Toutes les indications sur les lieux de vaccination se trouve sur www.sante.fr

Pour être vacciné, il faut réaliser un schéma de vaccination initial complet, généralement à deux doses, puis une dose de rappel afin de stimuler l’immunité.

Les vaccins Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Novavax nécessitent un schéma vaccinal à deux doses dans la majorité des cas – sauf les deux exceptions suivantes :

  • Les personnes ayant déjà contracté le Covid-19 peuvent recevoir une unique dose de vaccin ;
  • Les personnes ayant contracté le Covid-19 au moins 15 jours après avoir reçu leur première injection peuvent ne pas se voir administrer la seconde dose de vaccin.

Le vaccin Janssen est administré en une seule dose mais nécessite la réalisation d’une deuxième injection avec un vaccin ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna) conformément aux recommandations des autorités sanitaires. Cette injection supplémentaire doit être réalisée 4 semaines après l’injection du vaccin Janssen, ou dès que possible une fois ce délai dépassé. Elle permet de renforcer votre protection face au virus du Covid-19.

Désormais, une dose de rappel est recommandée pour l’ensemble de la population âgée de 18 et plus déjà vaccinée dès lors que trois mois se sont écoulés depuis la fin du schéma vaccinal initial. Cette dose de rappel a vocation à stimuler l’immunité, freiner l’épidémie et réduire le nombre de formes graves.

Les rappels vaccinaux sont effectués uniquement avec des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Ces deux vaccins peuvent être utilisés quel que soit le vaccin utilisé dans le cadre du premier schéma vaccinal, mais le vaccin Pfizer-BioNTech est recommandé pour les personnes de moins de 30 ans.

Conformément à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS) du 17 février 2022, le vaccin Janssen doit être utilisé uniquement chez les personnes à risque de forme grave de Covid-19 et qui présentent une contre-indication à un vaccin à ARN messager (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Le vaccin Janssen peut continuer à leur être proposé dans le cadre d’une décision médicale partagée, et après avoir apporté au patient une information claire sur les bénéfices et les risques potentiels. Dans tous les autres cas, il est recommandé de surseoir à l’utilisation du vaccin Janssen.

Depuis le 24 janvier 2022, la dose de rappel est ouverte aux mineurs âgés de 12 à 17 ans, dès 6 mois depuis la fin du schéma vaccinal initial.

Une infection = une injection. Ainsi, si vous avez contracté le Covid-19 plus de 3 mois après votre schéma vaccinal initial, vous n’avez pas besoin de faire de dose de rappel.

Vous disposerez d’un certificat de rétablissement sans date d’expiration.

Ce principe s’applique uniquement sur le territoire national, si vous souhaitez voyager à l’étranger vous pourrez réaliser votre dose de rappel. Cela ne présente aucun risque.

A la suite de l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS) du 17 mars 2022 et de l’avis du COSV du 31 mars 2022, les personnes âgées de plus de 60 ans, avec ou sans comorbidité, sont éligibles à un deuxième rappel vaccinal :

  • A partir de 3 mois après l’injection du premier rappel pour les personnes âgées de 80 ans et plus, les résidents en EHPAD et en USLD.
  • A partir de 6 mois après l’injection du premier rappel pour les personnes âgées de 60 à 79 ans.

L’injection de cette deuxième dose de rappel doit permettre de renforcer leur protection contre les formes graves de la maladie et les décès, dans le contexte actuel de forte circulation du virus.

Pour les personnes immunodéprimées :

Conformément aux avis des autorités scientifiques, les personnes sévèrement immunodéprimées doivent recevoir une troisième dose de vaccin, 4 semaines après la deuxième dose, ou dès que possible pour les personnes ayant dépassé ce délai. En cas d’infection antérieure au Covid-19, les personnes immunodéprimées doivent recevoir au moins deux injections de vaccin.
Conformément à l’avis du 6 janvier 2022 du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, l’injection d’une seconde dose de rappel à ARNm est préconisée sur avis médical pour les personnes sévèrement immunodéprimées (transplantés d’organes solides, transplantés récents de moelle osseuse, patients dialysés, patients atteints de maladies auto-immunes sous traitement immunosuppresseur fort de type anti-CD20 ou anti-métabolites). Cette quatrième injection doit intervenir 3 mois après la première dose de rappel.

L’efficacité vaccinale est obtenue 7 jours après la dernière injection du schéma vaccinal pour les vaccins Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Novavax.

Pour le vaccin Janssen, l’efficacité vaccinale est obtenue 28 jours après mais l’administration d’une seconde dose d’ARNm est fortement recommandée pour renforcer la protection face au virus du Covid-19.

Les études scientifiques sur la baisse d’immunité ont amené à recommander un élargissement du rappel à la population âgée de 12 ans et plus et une ouverture du rappel dès 3 mois après la complétude du schéma vaccinal initial pour les personnes âgées de 18 ans et plus, et dès 6 mois pour les 12-17 ans. Les personnes vaccinées avec Janssen doivent recevoir une injection additionnelle dès 4 semaines après leur vaccination, puis une dose de rappel dès 3 mois après cette dernière. Les personnes ayant eu une infection au Covid-19 puis une dose de Janssen, sont éligibles à la dose de rappel dès 4 semaines après leur injection.

Les rappels vaccinaux sont effectués uniquement avec des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Ces deux vaccins peuvent être utilisés quel que soit le vaccin utilisé dans le cadre du premier schéma vaccinal, mais le vaccin Pfizer est recommandé pour les personnes de moins de 30 ans.

Conformément à l’avis de la Haute autorité de santé (HAS) du 17 février 2022, le vaccin Janssen doit être utilisé uniquement chez les personnes à risque de forme grave de Covid-19 et qui présentent une contre-indication à un vaccin à ARN messager (Pfizer-BioNTech ou Moderna). Le vaccin Janssen peut continuer à leur être proposé dans le cadre d’une décision médicale partagée, et après avoir apporté au patient une information claire sur les bénéfices et les risques potentiels. Dans tous les autres cas, il est recommandé de surseoir à l’utilisation du vaccin Janssen.

A la suite de l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS) du 17 mars 2022 et de l’avis du COSV du 31 mars 2022, les personnes âgées de plus de 60 ans, avec ou sans comorbidité, sont éligibles à un deuxième rappel vaccinal :

  • A partir de 3 mois après l’injection du premier rappel pour les personnes âgées de 80 ans et plus, les résidents en EHPAD et en USLD.
  • A partir de 6 mois après l’injection du premier rappel pour les personnes âgées de 60 à 79 ans.

L’injection de cette deuxième dose de rappel doit permettre de renforcer leur protection contre les formes graves de la maladie et les décès, dans le contexte actuel de forte circulation du virus.

Pour les personnes immunodéprimées, il est recommandé de suivre l’avis de leur professionnel de santé quant au schéma vaccinal le plus adapté.

La dose de rappel : pour qui et quand ?

Infographie COVID-19 - dose de rappel

L’infographie La dose de rappel : pour qui et quand ? en version texte

À l’heure actuelle, la vaccination est notre meilleur espoir de combattre le virus. Les vaccins permettent de prévenir, lors d’une contamination, le développement d’une forme grave de la maladie, et donc de protéger celles et ceux qui sont les plus à risque d’être hospitalisés ou de décéder. Les résultats des études cliniques des vaccins autorisés convergent pour démontrer que la vaccination permet de réduire massivement la mortalité due au virus et à ses formes graves.

Néanmoins, en l’absence de risque zéro, il demeure primordial, même pour les personnes vaccinées, de continuer à respecter les gestes et mesures barrières.

En EHPAD, ce sont les médecins coordonnateurs, les médecins traitants, les médecins libéraux, les médecins d’équipes mobiles, les IDE des EPHAD, les infirmières libérales et les IDE des équipes mobiles qui sont en mesure de vacciner les résidents.

Depuis le lancement de la campagne de vaccination en médecine de ville, les médecins de ville, les médecins du travail, les pharmaciens, les infirmiers, puis les sages-femmes ont été autorisés à vacciner à l’aide du vaccin AstraZeneca, Janssen, Pfizer-BioNTech et Moderna. Plus récemment, la vaccination en ville a aussi été rendue possible dans les cabinets de ville des chirurgiens-dentistes et dans les laboratoires de biologie médicale avec les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna. L’objectif est de stimuler la vaccination de proximité.

Depuis le lancement de la campagne de vaccination en médecine de ville, les médecins de ville, les médecins du travail, les pharmaciens, les infirmiers, puis les sages-femmes ont été autorisés à vacciner à l’aide du vaccin AstraZeneca puis Janssen. L’objectif est de stimuler la vaccination à domicile pour les personnes éligibles à la vaccination avec ces deux vaccins.

Tous les professionnels habilités à vacciner peuvent le faire en centre de vaccination. Trois décrets élargissant les personnes en mesure d’injecter des doses de vaccin en centre de vaccination ont été publiés le 27 mars 2021, le 12 mai 2021 et le 7 juillet 2021. Ces nouveaux vaccinateurs (vétérinaires, chirurgiens-dentistes, aides-soignants, masseurs-kinésithérapeutes, ambulanciers, auxiliaires de puériculture et détenteurs de la formation "Premiers secours en équipe de niveau II", étudiants de santé et les professionnels médicaux suivants : physiciens médicaux, techniciens de laboratoire médical, pédicures podologues, ergothérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes, orthoptistes, audio-prothésistes, diététiciens, opticiens-lunetiers, orthoprothésistes, podo-orthésistes, ocularistes, épithésistes, orthopédistes-orthésistes et assistants dentaires) ne peuvent pas tous prescrire les vaccins, mais peuvent les injecter, sous réserve d’une formation rapide. Cela permet d’augmenter le nombre de professionnels habilités à vacciner en centre de vaccination. L’idée est également d’étendre la capacité à vacciner des personnels non-hospitaliers pour ne pas concurrencer le personnel qui vient en renfort dans les hôpitaux.

Après adoption du texte par le Parlement et à la suite de la décision rendue par le Conseil Constitutionnel le 5 août 2021, les personnes soumises à l’obligation vaccinale sont les professionnels ci-dessous :

  • Les personnes exerçant au sein :
    • des établissements de santé et hôpitaux des armées ;
    • des centres et maison de santé ;
    • des centres et équipes mobiles de soins ;
    • des Centres de Lutte Anti-Tuberculeuse (CLAT) ;
    • des Centres Gratuits d’Information, de Dépistage et de Diagnostic (CeGIDD) ;
    • des Services de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé ;
    • des services de prévention et de santé au travail ;
    • des établissements ou services d’enseignement qui assurent, à titre principal, une éducation adaptée et un accompagnement social ou médico-social aux mineurs ou jeunes adultes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation : IME, IEM, ITEP, EEAP, IDA, IDV, INJA, INJS, SESSAD, SAFEP, SSEFS, CMPP ;
    • des centres d’action médico-sociale précoce (CAMSP) ;
    • des établissements et services d’aide par le travail (ESAT) et centres de pré-orientation (CPO) et réadaptation professionnelle (CRP) : ne sont concernés que les professionnels de ces structures, et non les personnes en situation de handicap bénéficiaires d’un contrat de soutien et d’aide par le travail ;
    • des établissements et services qui accueillent des personnes âgées ou leur apportent une aide à domicile (EHPAD, PUV, RA, USLD, SSIAD, SPASAD, SAAD, centres d’accueil de jour) ;
    • des résidences-services ;
    • des établissements et les services, y compris les foyers d’accueil médicalisé, qui accueillent des personnes handicapées : handicapées : MAS, FAM, foyers d’hébergement, foyers de vie, foyers occupationnels, SAMSAH, SAVS, SSIAD, UEROS ;
    • des établissements dits « médico-social spécifique » (LAM, LHSS, CSAPA, CAARUD, ACT) ;
    • des établissements et services expérimentaux ;
    • des logements foyers seulement lorsqu’ils sont dédiés à l’accueil de personnes âgées ou handicapées (ce qui inclut les foyers logements pour personnes âgées, résidences accueils pour personnes souffrant de handicap psychique, mais exclut les foyers de travailleurs migrants) ;
    • des habitats inclusifs.
  • Sont également concernés les personnes exerçant en tant que :
    • Professionnels de santé mentionnés à la quatrième partie du code de la santé publique ;
    • Psychologues, ;
    • Ostéopathes ;
    • Chiropracteurs ;
    • Psychothérapeutes ;
    • Personnes travaillant dans les mêmes locaux que les professionnels mentionnés ci-dessus ;
    • Les étudiants ou élèves des établissements préparant à l’exercice de ces professions.
  • Les sapeurs-pompiers et marins pompiers ;
  • Les personnels navigants et personnels militaires unités de manière permanente aux missions de sécurité civile ;
  • Les membres des associations agréées de sécurité civile (pour leurs seules activités de sécurité civile, par ex. les personnels et bénévoles de la Croix Rouge Française intervenant sur activités hors sécurité civile ne sont pas concernés par l’obligation) ;
  • Les personnes en charge des transports sanitaires et transports sur prescription médicale (dont les taxis pour les trajets effectués dans le cadre du L. 322-5 du code de la santé publique) ;
  • Les prestataires de services et distributeurs de matériel mentionnés à l’article L.5232-3 du code de la santé publique.
  • Sont également concernés les salariés de particuliers employeurs bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et de la prestation de compensation du handicap (PCH)

Les professionnels justifiant d’une contre-indication à la vaccination, dont la liste a été établie par un décret du 7 août 2021, modifié par le décret n° 2021-1069 du 11 août 2021, seront exemptées de l’obligation vaccinale après consultation médicale. Les professionnels soumis à l’obligation vaccinale doivent se munir sur leur lieu d’exercice des justificatifs attestant de la régularité de leur situation vaccinale (certificat de statut vaccinal ou, à défaut, certificat de vaccination, de contre-indication ou résultat de test négatif) afin d’être en mesure de les présenter aux autorités compétentes à tout moment en cas de contrôle.
Conformément aux avis des autorités scientifiques, les femmes enceintes peuvent se faire vacciner dès le début de la grossesse.

Les professionnels concernés

Le rappel obligatoire pour certaines professions

L’infographie Le rappel obligatoire pour certaines professions en version texte

Sur place, un médecin ou tout autre soignant vous posera quelques questions ou vous fera remplir vous-même un questionnaire très simple visant à vérifier que vous pouvez être vacciné normalement.

Les questions, en résumé, sont les suivantes :

  • Avez-vous eu un test (PCR ou antigénique) positif au cours des deux derniers mois ?
  • Avez-vous de la fièvre ?
  • Avez-vous reçu un autre vaccin au cours des deux dernières semaines ?
  • Avez-vous déjà contracté le Covid-19 ?
  • Présentez-vous au moins une comorbidité spécifique ?
  • Avez-vous des antécédents d’allergie ou d’hypersensibilité à certaines substances ou avec d’autres vaccins ?
  • Êtes-vous traité par un médicament anticoagulant ?
  • Présentez-vous des troubles de l’hémostase (taux de plaquette bas, maladie spécifique …)
  • Êtes-vous enceinte ?

Le jour de la vaccination, vous devrez vous munir d’une pièce d’identité ainsi que de votre carte vitale, si vous en possédez une. Si vous avez moins de 16 ans, vous devrez vous munir de l’attestation parentale, ainsi que de votre carte vitale ou de celle de l’un de vos parents. Si vous avez 16 ou 17 ans, vous devrez vous munir de votre carte vitale ou de celle de l’un de vos parents.

Sur place, un médecin ou un autre professionnel de santé vous posera des questions et vous fera remplir un questionnaire permettant de vérifier que vous ne présentez pas de contre-indication et permettant également de définir le parcours vaccinal à adopter. Cette étape vise à vérifier que vous pouvez être vacciné normalement.

La vaccination consiste en une injection intramusculaire, dans le bras le plus souvent. Dans certains cas (personnes fragiles, etc.), vous serez invité à rester 15 minutes sur place par mesure de sécurité, avant de pouvoir rentrer chez vous.

Si vous n’êtes pas en mesure de vous déplacer, renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre Conseil départemental. Les acteurs locaux développent des solutions pour apporter le vaccin au plus près des personnes peu mobiles. Il peut s’agir de centres mobiles de vaccination, d’équipes mobiles de vaccination ou encore de bus de vaccination. Par ailleurs, les médecins et les infirmiers peuvent proposer de réaliser la vaccination directement au domicile de la personne.

Une pièce d’identité et votre carte vitale, si vous en possédez une, pour pouvoir donner votre numéro de sécurité sociale.

Par ailleurs, si vous disposez d’une preuve d’une infection antérieure (test RT-PCR, ou une sérologie positive de plus de deux mois) au Covid-19, vous pourrez bénéficier d’un schéma vaccinal avec une seule dose. Vous pouvez présenter cette preuve d’infection lors de votre premier rendez-vous afin de faciliter le déroulement de la vaccination sur place.

Les mineurs, de 12 à 15 ans inclus, doivent présenter lors de la vaccination la carte Vitale d’un de leurs parents ou titulaires de l’autorité parentale ou une attestation de droit mentionnant le numéro de sécurité sociale d’un de leurs parents ou titulaires de l’autorité parentale. Ils doivent également présenter une autorisation parentale (voir rubrique « Vaccination des mineurs »).

La vaccination des enfants de 5 à 11 ans nécessite le consentement d’au moins un des deux parents. En outre, afin de simplifier l’accès à la vaccination, il n’est pas nécessaire que l’enfant soit accompagné par un de ses parents. La personne qui l’accompagne doit pouvoir établir qu’elle détient l’accord d’un des parents et présenter le formulaire d’autorisation parentale dûment signé par l’un d’entre eux.

Vous pouvez consulter votre médecin pour lui poser toutes vos questions et vérifier que vous pouvez être vacciné, mais ce n’est pas une obligation.

Pour vous faire vacciner en centre de vaccination, vous pouvez prendre rendez-vous :

  • En ligne, directement sur les plateformes de prise de rendez-vous (Doctolib, KelDoc, Maiia et Clickdoc) ou via le site www.sante.fr (7j/7 et 24h/24). www.sante.fr vous redirige vers la fiche du centre de vaccination le plus proche de chez vous et vous permet d’accéder à la plateforme de rendez-vous en ligne dédiée à ce centre.
  • Par téléphone en contactant le numéro vert national (0 800 009 110) pour être redirigé vers le standard téléphonique du centre le plus proche ou directement sur le standard d’un centre de vaccination.

Il est conseillé de vous orienter vers les dispositifs locaux mis à votre disposition pour aider à la prise de rendez-vous, comme les plateformes téléphoniques départementales ou régionales.
Si besoin, faites-vous accompagner dans cette démarche en ligne par vos proches.

Pour vous faire vacciner en ville, vous pouvez :

  • Prendre rendez-vous en ligne sur les plateformes de prise de rendez-vous (Doctolib, KelDoc, Maiia et Clickdoc)
  • Vous rapprocher de votre médecin traitant (généraliste ou spécialiste), votre médecin du travail, votre pharmacien, votre infirmier, votre sage-femme pour obtenir un rendez-vous. Depuis le 8 octobre 2021, il est également possible de prendre rendez-vous chez votre chirurgien-dentiste ou dans un laboratoire de biologie médicale

Si vous êtes une personne âgée de plus de 80 ans, que vous avez des difficultés à vous déplacer et que vous souhaitez bénéficier d’une vaccination à domicile, un numéro vert spécial a été mis à disposition. Il permet de vous mettre en lien avec les services susceptibles de vous proposer une vaccination à domicile.
Le numéro est le suivant : 0 800 730 957

Retrouvez plus d’informations dans les deux documents ci-dessous :

Si vous n’êtes pas connecté à Internet, il est possible de prendre rendez-vous par téléphone directement auprès des centres de vaccination ou bien d’appeler le numéro de téléphone spécialement mis en place : il s’agit du 0800 009 110. Il est accessible de 6h à 22h, 7 jours sur 7 et vous orientera vers les centres de vaccination les plus proches de chez vous afin de fixer une date de rendez-vous pour se faire vacciner.

Par ailleurs, une campagne d’appels téléphoniques est assurée par l’Assurance maladie pour proposer des rendez-vous dans des centres de vaccination ou dans des cabinets médicaux aux personnes vulnérables qui ne sont pas encore vaccinées. De même, une campagne d’envois de SMS invite ces personnes à appeler un nouveau numéro vert national “coupe-file” (ouvert du lundi au dimanche de 8h à 20h) pour se voir proposer un rendez-vous de vaccination.

Si vous êtes une personne âgée de plus de 80 ans, que vous avez des difficultés à vous déplacer et que vous souhaitez bénéficier d’une vaccination à domicile, un numéro vert spécial a été mis à disposition. Il permet de vous mettre en lien avec les services susceptibles de vous proposer une vaccination à domicile.
Le numéro est le suivant : 0 800 730 957

Retrouvez plus d’informations dans les deux documents ci-dessous :

Le numéro national est le 0 800 009 110.

Lorsque vous appellerez, vous aurez à taper votre code postal, pour être mis en contact automatiquement avec le numéro de téléphone d’un centre près de chez vous.

Vous pouvez trouver le centre de vaccination le plus proche de chez vous, en allant sur le site www.sante.fr ou en appelant le numéro national 0800 009 110 (tous les jours, de 6h à 22h). Par ces deux moyens, vous pouvez également prendre rendez-vous.

Vous pouvez aussi vous renseigner auprès de votre médecin traitant ou sur le site de l’Agence régionale de Santé de votre région.

Le principe fixé pour la campagne de vaccination est celui du libre choix des personnes quant au département dans lequel elles souhaitent se faire vacciner.

Les Français peuvent réaliser leurs injections au même endroit ou dans un endroit différent via les plateformes de prise de rendez-vous ou directement auprès du professionnel de ville de leur choix.

La HAS a considéré, dans un avis publié le 9 juillet 2021, que les vaccins à ARN messager permettent de lutter plus efficacement contre la transmission du virus. Les personnes devant bénéficier d’un schéma de vaccination à deux doses et ayant reçu une première injection d’AstraZeneca recevront une deuxième dose avec un vaccin à ARNm, en centre de vaccination ou en ville, à partir de 4 semaines après cette première injection.

Pour rappel, à la suite de la survenue de rares évènements indésirables dans plusieurs pays européens, dont la France, l’Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM) a recommandé de suspendre temporairement et à titre préventif l’administration du vaccin AstraZeneca le 15 mars 2021. Selon les avis rendus par l’Agence européenne des médicaments (EMA) et la Haute Autorité de santé (HAS) les 18 et 19 mars 2021, l’efficacité démontrée du vaccin AstraZeneca dans la prévention des hospitalisations et des décès liés au Covid-19 l’emporte largement sur la probabilité extrêmement faible de développer les effets indésirables signalés dans certains pays européens chez des personnes majoritairement âgées de moins de 55 ans. Au vu des données transmises par l’EMA le 18 mars 2021 et à l’appui d’une analyse des risques, la HAS a estimé que la vaccination avec le vaccin AstraZeneca pouvait reprendre, en réservant à ce stade ce vaccin pour les personnes de 55 ans et plus.

Les vaccins à ARN messager (Pfizer-BioNTech et Moderna) se sont progressivement substitués au vaccin AstraZeneca dans la campagne de vaccination, notamment du fait de leur meilleure efficacité contre les risques de forme grave de Covid-19.

Dans le cadre d’un schéma vaccinal nécessitant plusieurs injections, le deuxième rendez-vous doit être planifié dès la réservation du premier rendez-vous – il est ainsi directement pris en compte dans l’agenda du centre.

Le délai d’espacement entre les deux injections doit être compris entre 3 et 7 semaines pour le vaccin Pfizer-BioNTech et entre 4 et 7 semaines pour le vaccin Moderna.

Pour le vaccin Novavax, le délai est de 18 à 28 jours entre la première et la seconde injection.

La HAS a considéré, dans un avis publié le 9 juillet 2021, que les vaccins à ARN messager permettent de lutter plus efficacement contre la transmission du virus. Les personnes devant bénéficier d’un schéma de vaccination à deux doses et ayant reçu une première injection d’AstraZeneca recevront une deuxième dose avec un vaccin à ARNm, en centre de vaccination ou en ville, à partir de 4 semaines après cette première injection.

Le vaccin Janssen est un vaccin nécessitant deux injections. Une dose additionnelle doit être effectuée 4 semaines après la première injection ou le plus vite possible si ce délai est dépassé.

Dans son avis du 17 février 2022, la HAS recommande de suspendre l’utilisation du vaccin Janssen, à l’exception des personnes à risque de forme sévère qui présentent une contre-indication à un vaccin à ARNm suite à une étude du groupement d’intérêt scientifique EPI-PHARE, publié le 18 janvier 2022. Cette publication indique que les vaccins à adénovirus (notamment le vaccin Janssen) apparaissent associés à une légère augmentation du risque d’événements cardio-vasculaires graves chez les adultes de moins de 75 ans, dans les deux semaines suivant la vaccination. Dans l’attente des conclusions de l’EMA (l’Agence Européenne des médicaments) et par principe de précaution, l’utilisation du vaccin Janssen est suspendue.

Conformément à l’avis de la Haute Autorité de santé du 11 février 2021 qui tient compte de l’évolution des connaissances sur le virus, les personnes de 12 ans et plus ayant déjà eu le Covid-19 peuvent se voir proposer l’administration d’une seule dose de vaccin, quelle que soit l’ancienneté de l’infection. Ceci s’explique par le fait que les personnes ayant déjà été infectées conservent une mémoire immunitaire. Cette dose unique de vaccin joue ainsi un rôle de « rappel » après l’infection.
S’agissant des personnes sévèrement immunodéprimées, en fonction de leur réponse immunitaire, la troisième injection doit intervenir 4 semaines au moins après la deuxième dose, ou dès que possible pour les personnes qui auraient déjà dépassé ce délai.

Si vous n’êtes pas en mesure de vous déplacer, renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre Conseil départemental. Les acteurs locaux développent des solutions pour apporter le vaccin au plus près des personnes peu mobiles. Il peut s’agir de centres mobiles de vaccination, d’équipes mobiles de vaccination ou encore de bus de vaccination. Des solutions d’aides au déplacement sont également proposés par certains centres de vaccination (ex : système de voitures avec chauffeurs).

Par ailleurs, les infirmières et infirmiers diplômés d’État (IDE), ainsi que les sages-femmes peuvent désormais prescrire et administrer les vaccins AstraZeneca, Moderna et Pfizer-BioNTech. Cela vient renforcer les possibilités de vaccination à domicile pour les personnes éligibles à la vaccination avec ces quatre vaccins.

Si vous êtes une personne âgée de plus de 80 ans, que vous avez des difficultés à vous déplacer et que vous souhaitez bénéficier d’une vaccination à domicile, un numéro vert spécial a été mis à disposition. Il permet de vous mettre en lien avec les services susceptibles de vous proposer une vaccination à domicile.
Le numéro est le suivant : 0 800 730 957

Retrouvez plus d’informations dans les deux documents ci-dessous :

Oui, il est possible de se faire vacciner par la médecine du travail depuis le 25 février 2021.

Cette possibilité concerne les salariés âgés de 18 ans et plus. Ils peuvent ainsi bénéficier de tous les vaccins disponibles (Moderna pour les plus de 30 ans, Pfizer Bio-NTech ou Novavax).

Cette vaccination doit être consentie par le salarié et n’est en aucun cas obligatoire.

Si vous choisissez de passer par votre service de santé au travail, vous êtes autorisés à vous absenter sur vos heures de travail. Aucun arrêt de travail n’est nécessaire, et l’employeur ne peut en aucun cas s’opposer à son absence.

Seuls les pharmaciens formés à la vaccination contre la grippe peuvent réaliser la vaccination contre le Covid-19, soit un réseau de 19 000 officines. Les officines qui proposent cette vaccination seront référencées sur le site www.sante.fr. Les personnes souhaitant se faire vacciner par ce biais doivent prendre directement rendez-vous dans la pharmacie de leur choix.

Oui, un certificat de vaccination est édité par le professionnel de santé et est remis au patient lors de chaque injection. Sur ce document sont indiqués la date de la dernière injection effectuée, le nom du vaccin administré et si la vaccination est complète ou non.

Depuis le 27 mai 2021, un téléservice proposé par l’Assurance maladie permet à toute personne vaccinée avant le 3 mai 2021 de récupérer, sous format numérique, sa propre attestation de vaccination certifiée.

Par ailleurs, depuis le 19 avril 2021, vous pouvez en toute sécurité importer et conserver vos certificats de vaccination de manière numérique dans votre application «   TousAntiCovid » via le scan du QR Code présent sur votre attestation de vaccination. Un dispositif d’assistance téléphonique gratuit est mis à la disposition des utilisateurs 7j/7, de 9h à 20h au 0 800 08 71 48. Avec l’harmonisation du "pass sanitaire" européen, en vigueur depuis le 1er juillet 2021 permettant de voyager librement en Europe, il est possible d’éditer son certificat de vaccination au format européen.

La vaccination ne provoque en aucun cas la survenue d’un test virologique positif. Par ailleurs, si la vaccination permet de réduire massivement le développement de formes graves de Covid-19, il n’est donc pas impossible de contracter une forme bénigne du virus, même à la suite de la vaccination.

Nous encourageons les Français vivant à l’étranger à se faire vacciner au sein de leur pays de résidence, d’autant plus s’ils sont affiliés sur place. En cas de nécessité, ils peuvent néanmoins se faire vacciner en France, selon les mêmes conditions et les mêmes procédés que les résidents nationaux. Ils peuvent se rapprocher d’un effecteur de ville ou prendre rendez-vous en centre de vaccination via www.santé.fr ou les plateformes de prises de rendez-vous en ligne par exemple. Sur place, il ne sera pas nécessaire de disposer d’une carte vitale puisque le système d’information Vaccin Covid est à même d’assurer la traçabilité de la vaccination – même sans carte vitale.

Mon vaccin est reconnu par l’EMA (Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca, Janssen et Novavax) ou est considéré comme similaire aux vaccins reconnus par l’EMA et non administré sur le territoire national (Covishield, R-Covi et Fiocruz) :

  • Si je n’ai reçu qu’une dose de vaccin : je dois recevoir une dose de vaccin à ARNm afin de compléter mon schéma vaccinal et ainsi obtenir mon « pass sanitaire » en France. L’injection prévue en France devra être réalisée au moins quatre semaines après la dernière injection réalisée à l’étranger.
  • Si j’ai déjà reçu deux doses : mon schéma vaccinal est reconnu en France et je peux obtenir mon « pass sanitaire » en passant via le formulaire « Français de l’étranger » ou « Étudiant », ou en pharmacie si je suis un ressortissant d’un pays tiers à l’Union européenne (liste des pharmacies proposant ce service sur le site sante.fr). Je devrai également recevoir une dose de rappel avant le 15 décembre2021 pour les plus de 65 ans vaccinés depuis plus de 7 mois, et avant le 15 janvier 2022 pour tous les adultes vaccinés depuis plus de 7 mois.

Mon vaccin a été homologué par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), mais n’a aucune autorisation de mise sur le marché de l’EMA (Sinopharm et Sinovac) :

  • Si je n’ai reçu qu’une dose de vaccin : je dois recevoir deux doses de vaccin à ARNm afin de compléter mon schéma vaccinal et ainsi obtenir mon « pass sanitaire » en France.
  • Si j’ai déjà reçu deux doses : je dois recevoir une dose de vaccin à ARNm afin de compléter mon schéma vaccinal et ainsi obtenir mon « pass sanitaire » en France.
    • Je dois présenter la preuve papier ou numérique de ma vaccination complète (c’est-à-dire de chaque injection réalisée à l’étranger), afin de bénéficier du schéma monodose en France.
    • Là où les injections prévues en France devront être réalisées au moins quatre semaines après la dernière injection réalisée à l’étranger.
    • Dans un délai de sept jours après l’injection unique du vaccin à ARNm, ou après la dernière injection de vaccin à ARNm réalisée sur le territoire français, le schéma vaccinal sera considéré comme complet, et la personne pourra ainsi obtenir son « pass sanitaire ».
    • Je devrai également recevoir une dose de rappel avant le 15 décembre 2021 pour les plus de 65 ans vaccinés depuis plus de 7 mois, et avant le 15 janvier 2022 pour tous les adultes vaccinés depuis plus de 7 mois.

Mon vaccin n’est pas reconnu par l’Agence européenne des médicaments, et n’est pas homologué par l’OMS (ex : Sputnik V) :

  • Si j’ai reçu une ou deux doses de vaccin : je dois recevoir deux doses de vaccin à ARNm afin de compléter mon schéma vaccinal et ainsi obtenir mon « pass sanitaire » en France.
    • Le démarrage de ce nouveau cycle vaccinal en France devra être effectué au moins quatre semaines après la dernière injection reçue à l’étranger.
    • Dans un délai de sept jours après la fin du cycle vaccinal effectué en France avec un vaccin à ARNm, le schéma vaccinal sera considéré comme complet, et la personne pourra ainsi obtenir son « pass sanitaire ».
  • En consultant notre tableau de bord de la vaccination
  • Sur data.gouv.fr directement via ce lien
  • Sur data.gouv.fr, en se rendant en bas de la page dans la rubrique « Jeux de données à la une » et en sélectionnant « Données relatives aux personnes vaccinées contre le Covid-19 (VAC-SI) ».
    Dans la rubrique « Ressources » en bas de la page, il est alors possible de télécharger les différents fichiers avec le nombre quotidien de personnes ayant reçu une dose (ainsi que ce nombre cumulé), par date d’injection, par sexe, à l’échelle nationale et régionale et départementale.

Outre ces indicateurs spécifiques de couverture vaccinale, d’autres données concernant la vaccination sont également accessibles librement :