Les tests RT-PCR, antigéniques et salivaires

Consultez et téléchargez notre document d’information - Dans quel cas un test de dépistage Covid est-il pris en charge par l’Assurance maladie ?


Combien la France a-t-elle réalisé de tests ?

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, plus de 138 millions de tests RT-PCR et antigéniques ont été réalisés en France. Cet effort sans précédent place la France parmi les pays européens qui testent le plus. Elle entre dans le cadre de la stratégie globale des autorités sanitaires pour contenir l’épidémie : « tester, alerter, protéger ».

Le site web www.sante.fr, accessible à tous, recense les points de test sur l’ensemble du territoire.

Quels sont les tests existants et à quoi servent-ils ?

Actuellement, il existe trois types de tests (virologiques, antigéniques et sérologiques), de nouveaux types de tests sont à l’étude permettant notamment d’obtenir des résultats plus rapides.

Où trouver un laboratoire près de chez moi pour effectuer un test Covid-19 ?

Retrouvez tous les points de prélèvement des tests virologiques (RT-PCR et antigéniques) autour de vous sur le site Santé.fr.

Combien de temps est-on protégé par les anticorps ?

Différents travaux de recherche internationaux nous permettent de déterminer que les anticorps (ou Immunoglobulines ou Ig) apparaissent à différentes périodes après l’infection :
- Les IgM sont détectables à partir du 7ème jour chez les patients les plus sévères, et au cours de la 2ème semaine pour le reste des patients. Ils disparaissent de la circulation sanguine environ 3 semaines après l’infection
- Les IgG sont détectées dans le sang à partir du 14ème jour après l’infection. Ils diminuent progressivement pour rester en moyenne 40 jours détectables dans le sang d’après les études les plus récentes.

À l’heure actuelle, l’état des connaissances scientifiques ne permet pas de déterminer durant combien de temps la présence d’anticorps protège d’une nouvelle contamination.

Il convient également de noter que la non-détection d’IgG au début des symptômes peut signifier qu’ils n’ont pas encore été produits par l’organisme. Une non-détection d’IgM n’exclut pas non plus une détection d’IgG, si l’infection a eu lieu plusieurs semaines auparavant.

Enfin, chez les sujets ayant eu une infection asymptomatique ou pauci-symptomatique, l’apparition des anticorps est aujourd’hui encore mal caractérisée. Les études les plus récentes recherchent l’apparition d’anticorps, quelle que soit la forme de la maladie.

Avec un test sérologique positif, suis-je immunisé face au virus, c’est-à-dire puis-je me dispenser des gestes barrières ?

À l’heure actuelle, l’état des connaissances scientifiques ne permet pas de déterminer durant combien de temps la présence d’anticorps protège d’une nouvelle contamination. Avoir un test sérologique positif ne garantit donc pas une immunité durable et systématique.

En aucun cas un test sérologique positif ne doit ainsi conduire son bénéficiaire à relâcher ses efforts dans l’application des gestes barrières et de la distanciation sociale ou à considérer qu’il dispose d’un quelconque « passeport » d’immunité. Il reste susceptible de contracter à nouveau la Covid-19 et donc de propager le virus. Ces recommandations s’appliquent notamment à l’égard des proches de personnes fragiles qui sont susceptibles de développer une forme sévère de la maladie.

Qui peut être testé grâce aux tests antigéniques ?

Les personnes symptomatiques peuvent être testées à condition d’avoir moins de 65 ans, ne pas présenter de facteurs de risques de formes graves, ainsi que présentant des symptômes depuis moins de 4 jours.

De plus les autorités sanitaires ont identifié 3 cibles parmi les asymptomatiques qui, toutes, répondent à un enjeu essentiel en matière de lutte contre le virus :
- Les personnels asymptomatiques des établissements médico-sociaux hébergeant des personnes âgées et des personnes handicapées à risque de développer des formes graves, en particulier à leur retour de congés, dans un objectif de protection des personnes vulnérables (cf. en complément l’instruction spécifique du 26 octobre 2010) ;
- Les patients admis en urgence dans un établissement de santé, pour prendre les bonnes décisions de prise en charge (pour une hospitalisation après passage aux urgences par exemple) ;
- Les passagers aériens, notamment pour les liaisons entre la métropole et les territoires ultra-marins, pour offrir des possibilités de dépistage supplémentaires aux personnes qui n’auraient pas pu bénéficier d’un test RT-PCR.

Hors dépistages collectifs, et conformément aux avis de la Haute autorité de santé (HAS), deux autres publics peuvent être concernés par le déploiement des tests antigéniques : les personnes asymptomatiques quand elles sont cas contact détectées isolément ou au sein d’un cluster et les personnes symptomatiques, dans les 4 premiers jours après l’apparition des symptômes.
Les pharmaciens, les médecins généralistes et les infirmiers diplômés d’État peuvent s’approvisionner en tests antigéniques afin de tester ces différents publics. Ils peuvent également utiliser ces tests dans le cadre des visites au domicile des patients.

Les entreprises peuvent-elles faire des campagnes de dépistage ?

La nouvelle stratégie « Tester - Alerter - Protéger » menée par les autorités sanitaires repose sur l’appropriation par les acteurs de chaque maillon de la chaîne au niveau local.
L’objectif est de pouvoir organiser des dépistages antigéniques « au moindre doute » dans tous les lieux de vie pour briser les chaînes de contamination dès leur survenue. Dans ce cadre, les entreprises ont un rôle particulièrement important à jouer.

À la suite de l’envoi d’une circulaire interministérielle qui précise le rôle des acteurs et les obligations à remplir pour que ces opérations répondent aux obligations sanitaires, les entreprises peuvent donc réaliser des dépistages :
- Individuels : dès qu’un salarié présente des symptômes, le médecin du travail (ou toute personne autorisée sous sa supervision) pourra réaliser un test antigénique, et si le résultat est positif, remonter les résultats dans SIDEP, engager directement avec le patient le contact tracing, les démarches pour son arrêt de travail et l’accompagnement à l’isolement dans les meilleurs délais.
- Collectifs : dès qu’une entreprise suspecte un cluster parmi ses salariés, elle peut organiser une opération de dépistage collectif après l’avoir déclarée aux autorités de l’Etat. Le fonctionnement sera le même : pour tout cas positif, le contact tracing est engagé immédiatement et un accompagnement à l’isolement proposé. Ces dépistages pourront être faits en lien avec des laboratoires de biologie médicale (RT-PCR) ou des tests antigéniques.

Les autorités sanitaires ont mis à la disposition des acteurs l’ensemble des ressources nécessaires (guide de déploiement, outils de formation, hotline etc.) pour garantir le bon fonctionnement et une efficacité optimale des opérations de dépistage.

Des campagnes de test massif sont-elles organisées ?

La nouvelle stratégie « tester, alerter, protéger » menée par les autorités sanitaires repose sur l’appropriation par les acteurs de chaque maillon de la chaîne au niveau local. L’objectif est de pouvoir organiser des dépistages virologiques « au moindre doute » dans tous les lieux de vie pour briser les chaînes de contamination dès leur survenue. Dans ce cadre, l’ensemble des acteurs peut déployer des campagnes de test dans son bassin de vie : c’est la clef de la réussite du nouveau « tester, alerter, protéger ».

Quelle est la fiabilité des tests antigéniques ?

Les tests antigéniques sont globalement moins sensibles que la RT-PCR, qui reste la technique de référence, mais leur rapidité de rendu de résultat est un atout pour casser rapidement les chaînes de transmission et isoler les cas positifs. C’est pour cela que la Haute autorité de santé (HAS) a recommandé leur utilisation.

La HAS a émis des recommandations sur les performances des tests antigéniques dans son avis en date du 24 septembre 2020. Le test antigénique utilisé doit présenter une sensibilité clinique supérieure ou égale à 80 % (en accord avec la valeur proposée par l’Organisation mondiale de la santé) et une spécificité clinique supérieure ou égale à 99 % (afin de limiter les réactions croisées avec les autres virus hivernaux).

Quels types de tests antigéniques sont aujourd’hui déployés en France ?

La Haute autorité de santé a validé à ce jour deux types de tests antigéniques : le prélèvement nasopharyngé et le test salivaire.

Un test antigénique détecte la présence du virus ou de fragments de virus SARS-CoV-2. Comme les tests par RT-PCR, ils permettent le diagnostic précoce des maladies dès la phase aiguë. Ils répondent à la question « le patient est-il oui ou non porteur de la Covid-19 ? ». Comme le test de référence actuel, le RT-PCR, les tests antigéniques sont à ce jour réalisés à partir de prélèvements dans le nez, par écouvillon, et de prélèvements salivaires. Mais alors que le RT-PCR nécessite une analyse parfois de plusieurs heures en laboratoire, pour détecter le matériel génétique du coronavirus, le test antigénique repère des protéines du virus en moins de 30 minutes.

L’utilisation de tests rapides antigéniques présente un triple intérêt :
- Il permet d’ajouter une capacité supplémentaire de dépistage en complément des capacités déployées dans les laboratoires, hospitaliers ou de ville.
- Il est réalisable en dehors des laboratoires de biologie médicale (barnums, services hospitaliers, aéroports par exemple).
- Il permet de prendre dans un laps de temps très court les mesures nécessaires (isolement, engagement du contact-tracing, etc.).

Sous quels délais les résultats des différents tests sont-ils communiqués ?

Pour un test antigénique nasopharyngé chez le pharmacien, en laboratoire de biologie médicale ou en cabinet libéral, le résultat est communiqué dans les 30 minutes. Le résultat d’un test antigénique salivaire est également délivré dans les 30 minutes.

S’agissant des auto-tests, le résultat est déterminé en quinze à vingt minutes.

Pour un test RT-PCR en laboratoire de biologie médicale, le résultat est fourni en 24h dans 92% des cas.

Faut-il confirmer le résultat du test antigénique par un test RT-PCR ?

Compte tenu de la très bonne spécificité des tests (> 99%) il ne sera pas nécessaire de confirmer un test antigénique, quel que soit son résultat, par un test RT-PCR (ce qui était encore le cas des tests antigéniques rapides positifs dans le cadre des expérimentations), sauf en cas de résultat négatif pour les personnes de plus de 65 ans ou avec des facteurs de risque de développer une forme grave.

Mon test antigénique est positif, dois-je effectuer un test PCR également ?

Si votre test antigénique est positif, il n’est pas nécessaire d’effectuer un test PCR. Vous devez impérativement et sans attendre vous isoler pour une période de 10 jours.

Comment choisir entre le test antigénique et le test PCR ?

Les tests antigéniques rapides constituent un outil supplémentaire pour réduire les chaînes de transmission virale. Ils viennent en complément des tests PCR qui restent la technique de référence pour la détection de l’infection à la Covid-19.

Quel test doit-on choisir si on ne présente pas de symptômes ?

Si vous ne présentez pas de symptômes à la Covid-19, vous pouvez bénéficier d’un test antigénique sur recommandation d’un professionnel de santé, au cours d’une opération de dépistage (dans un aéroport ou dans un EHPAD par exemple) ou si vous avez été informé être un cas contact. Si le test antigénique se révèle positif, vous devez alors passer un test RT-PCR permettant de rechercher les variants de la Covid-19.

Les tests salivaires sont-ils utilisés en France ?

Dans un avis du 10 février 2021, la Haute autorité de Santé autorise les tests RT-PCR salivaires de détection de la Covid-19 :
- Pour les personnes asymptomatiques, dans le cadre d’un dépistage itératif ciblé à large échelle sur population fermée. Par exemple, cela peut concerner, d’une part, les établissements d’accueil du jeune enfant et les élèves des écoles et collèges, et d’autre part, les établissements de santé, les établissements sociaux et médico-sociaux (pour enfants et adultes en situation de handicap, pour personnes âgées), à la fois pour le personnel et pour les patients ou résidents.
- Pour les personnes-contacts et les personnes symptomatiques, lorsque le prélèvement nasopharyngé est difficile ou impossible.

Le caractère non invasif du prélèvement permet une acceptabilité de tests itératifs chez les personnes asymptomatiques lors de dépistage ciblé contrairement aux tests sur prélèvement nasopharyngés (RT-PCR ou tests antigéniques).

Consultez notre guide d’accompagnement pour réaliser un test salivaire, et sa version imprimable.

À noter qu’à ce jour, les autotests salivaires ne sont pas autorisés en France par la HAS.

Les tests PCR et antigéniques sont-ils remboursés par la sécurité sociale ? En est-il de même pour les tests sérologiques ?

Depuis le début de la pandémie, l’Assurance maladie a pris en charge les tests à 100% sans avance de frais, sans exception pour les personnes avec ou sans symptôme de la Covid-19 et pour les cas contact.

Seuls les étrangers non-résidents doivent, depuis le 7 juillet 2021, payer leur test dès lors qu’ils ne disposent pas d’une prescription médicale ou identifié comme cas-contact.

À partir du 15 octobre 2021, les tests ne seront plus pris en charge systématiquement, sauf pour :
- Les personnes ayant des symptômes - sur prescription médicale ;
- Les personnes identifiées comme contact à risque (par l’Assurance maladie, l’Éducation nationale etc.) ;
- Les personnes testées dans le cadre d’opérations de dépistage collectif ;
- Les mineurs ;
- Les personnes disposant d’un schéma vaccinal complet ou d’une contre-indication vaccinale.

La prise en charge d’un test de dépistage (test RT-PCR ou antigénique) réalisé à l’étranger dépend du pays dans lequel il est effectué.

Les tests sérologiques sont pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie dans les cas suivants :
- En complément de diagnostic pour confirmer le fait qu’une personne est infectée lorsqu’elle présente des symptômes, mais qu’un premier test PCR s’est révélé négatif ;
- Après la maladie, alors que la personne ne présente plus de symptômes et n’a jamais été testée positive par un test PCR, pour confirmer qu’elle a bien été infectée par le virus et permettre ainsi par exemple d’éviter d’éventuelles complications ultérieures ;
- Pour les personnels de santé ou qui exercent en structure médicale ou médico-sociale, en raison de leur exposition particulière au virus et compte tenu du fait qu’ils interviennent régulièrement au contact de personnes fragiles.

Est-il possible de se faire rembourser un test PCR réalisé à l’étranger ?

La prise en charge d’un test de dépistage (test RT-PCR ou par détection antigénique) réalisé à l’étranger dépend du pays dans lequel il est effectué.

Plus d’informations sur le site Ameli.fr.

Les tests RT-PCR réalisés par prélèvement salivaire sont-ils aussi fiables que les tests RT-PCR réalisés par prélèvement nasopharyngé ?

La Haute Autorité de Santé a confirmé la bonne sensibilité des tests PCR salivaires. La sensibilité de ces tests est estimée à 85%, ce qui est légèrement inférieur (3% à 11%) à celle des tests PCR qui utilisent le prélèvement nasopharyngé.

Comment reconnaître une offre de dépistage frauduleuse ?

Étant donné que les actes de dépistage sont pris en charge par l’Assurance maladie jusqu’au 15 octobre, à l’heure actuelle si un paiement vous est demandé lors d’un test, il s’agit d’une fraude. En effet, aujourd’hui aucun paiement ne peut être exigé pour les personnes qui résident en France. Concernant les personnes qui ne résident pas en France, les tests sont remboursés uniquement sur prescription médicale ou si les personnes sont sont identifiées comme contact à risque.

Par ailleurs, l’absence d’un professionnel de santé est le signe d’une fraude, puisque l’acte de dépistage doit être impérativement effectué en présence d’un professionnel de santé.

Au moindre doute, contactez l’Agence régionale de santé de votre région pour que celle-ci puisse réaliser une inspection.

Que faire si je repère un barnum frauduleux ou si on me demande de l’argent pour réaliser un test ?

La première chose à faire est d’éviter de vous faire tester à cet endroit, ou de refaire un dépistage si vous vous en apercevez après votre test.

Ensuite, il convient de signaler toute suspicion de fraude ou fraude avérée à l’Agence régionale de santé de votre région, qui peut réaliser ensuite une inspection. Chacune possède un site internet avec une adresse mail de contact.

Quelles conséquences potentielles si le dépistage est frauduleux ?

Les fraudes et non conformités ont des conséquences pour le public et peuvent porter préjudice aux personnes venues se faire tester :
- Le prélèvement peut être mal réalisé et blesser la personne ;
- Le prélèvement peut conduire à un résultat faussement négatif. La personne pensera donc être négative et risque de contaminer son entourage ;
- Les tests utilisés peuvent ne pas être reconnus par les instances de santé ;
- Enfin, depuis le 9 septembre, dès lors qu’une fraude est détectée, les preuves de tests sont annulées et les « pass sanitaires » délivrés sont invalidés.

Comment se déroule un test RT-PCR salivaire ?

Le temps de rendu du résultat par le laboratoire d’un test RT-PCR salivaire est le même que celui d’un test RT-PCR nasopharyngé. Il ne permet pas de gain de temps, son principal apport est lié à son acceptabilité qui est bien meilleure.

Comment les tests salivaires sont-ils réalisés dans les écoles ?

Ces tests sont organisés de façon aléatoire et répétée, notamment dans les zones où le virus circule fortement. Ils doivent permettre de renforcer la politique de dépistage de la Covid-19 et rompre au plus vite les chaînes de contamination.

Le Gouvernement a fixé l’objectif de tester 600 000 enfants par semaine.

L’accord des familles est-il obligatoire pour réaliser un test salivaire ?

Ces tests sont réalisés sur la base du volontariat des familles. Une autorisation parentale est nécessaire pour les faire passer. Le laboratoire chargé de l’analyse livre les résultats sous 24 heures aux représentants légaux des élèves - qui doivent informer le directeur d’école si le test est positif - et aux médecins conseillers départementaux de l’Éducation nationale. Des variants sont systématiquement recherchés sur les tests positifs.

Les tests sont-ils dangereux pour les enfants ?

Les tests ne présentent aucun danger pour les enfants. Les tests salivaires sont déployés dans les écoles pour le confort des enfants, car le prélèvement nasopharyngé peut parfois se révéler difficile ou impossible à réaliser chez les plus jeunes.

Les tests PCR salivaires sont-ils voués à remplacer les tests PCR nasopharyngés ?

Les tests salivaires viennent compléter l’arsenal de tests déjà disponibles et ne sont pas voués à remplacer les tests PCR nasopharyngés ou antigéniques. Plus faciles à effectuer et mieux tolérés que les tests nasopharyngés, notamment par les plus jeunes, les tests salivaires permettent de réaliser des dépistages à large échelle sur des populations ciblées, notamment au sein d’écoles, collèges, lycées, universités, personnels d’établissement de santé ou d’EHPAD.

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