Les gestes barrières

Tenir Ensemble : face au virus, chaque geste compte



Port du masque : les bonnes pratiques en vidéo


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S’ils sont correctement utilisés, les masques fonctionnent en empêchant la projection de particules virales dans l’air, comme un bouclier. Si une personne est malade, y compris si elle n’a pas de symptômes, le masque bloquera la projection de postillons lorsqu’elle parle, qu’elle éternue ou qu’elle tousse.

Le masque offre également une protection pour la personne qui le porte, en agissant comme une barrière mécanique contre les projections virales.

Il convient de rappeler que le masque doit couvrir parfaitement le nez, la bouche et le menton, et ce quel que soit le masque. Le port d’un masque est également complémentaire au respect des autres gestes barrière.

Le port du masque reste obligatoire pour protéger les personnes les plus fragiles, et selon des modalités adaptées, dans les établissements de santé et les services et établissements médico-sociaux, dans les cabinets médicaux et paramédicaux, dans les pharmacies d’officine et dans les laboratoires de biologie médicale.

Le port du masque est recommandé dans les lieux de promiscuité importante et où le respect des gestes barrières est limité, dans les lieux clos mal aérés/ventilés et en cas d’exposition prolongée (dans un congrès, salon professionnel, ou lors d’un concert par exemple).

A compter du 16 mai 2022, le port du masque n’est plus obligatoire dans l’ensemble des transports en commun. Cependant, il reste fortement recommandé dans les heures de forte affluence.

Ces recommandations doivent être particulièrement suivies pour les personnes fragiles et en présence de personnes fragiles.

Garder son masque dans ces situations de promiscuité permet de se protéger et de protéger les autres d’une éventuelle infection, limitant ainsi la propagation du virus.

Le port du masque est fortement recommandé pour les personnes suivantes :

  • Pour les personnes âgées, immunodéprimées, malades chroniques et fragiles ; ainsi que pour leurs aidants ;
  • Pour les cas confirmés, y compris 7 jours après leur sortie d’isolement ;
  • Pour les personnes symptomatiques ;
  • Pour les personnes contacts à risque ;
  • Pour les personnes fragiles ou à risque de développer une forme grave.

Le port du masque est notamment recommandé dans les lieux de promiscuité importante et où le respect des gestes barrières est limité, dans les lieux clos mal aérés/ventilés et en cas d’exposition prolongée (dans les transports en commun, dans un congrès, salon professionnel, ou lors d’un concert par exemple). Ces recommandations doivent être particulièrement suivies pour les personnes fragiles ou en présence d’autres personnes.

- Pour plus d’informations, consultez notre document d’information "Je suis à risque de forme grave du Covid-19, âgé ou immunodéprimé : comment continuer à me protéger ?" et sa version affichette

Le port du masque fait partie d’un ensemble de gestes barrières (aération, lavage régulier des mains, distanciation, etc.) qui, combinés, permettent la réduction de la circulation du virus et la protection des usagers.

Lorsque les autres gestes barrières ne peuvent être respectés, comme c’est le cas dans les lieux de promiscuité importante, comme les transports, le masque permet de limiter le plus possible les contaminations. D’une manière plus générale, il convient de rappeler que le port du masque reste préconisé en cas de regroupement de personnes avec une forte densité.

Ces recommandations doivent être particulièrement suivies pour les personnes fragiles et en présence de personnes fragiles.

La levée de cette mesure sanitaire est notamment conditionnée à l’atteinte de seuils d’indicateurs épidémiologiques et sanitaires permettant d’assurer que les hôpitaux ne sont plus saturés par la prise en charge de patients liés au Covid-19. L’allégement des mesures sanitaires est envisageable si le nombre de patients a diminué et si les hôpitaux n’ont plus à déprogrammer des soins à cause d’admissions liées au Covid-19.

Depuis le début de la crise, le Gouvernement s’est efforcé de prendre des mesures proportionnées en tenant compte de l’amélioration de la situation sanitaire. Ainsi, à compter du 16 mai 2022, le port du masque n’est plus obligatoire dans l’ensemble des transports en commun du pays. Cependant, il reste recommandé, notamment dans les heures de forte affluence.

Le port du masque reste obligatoire dans les établissements de santé et les EHPAD.

Le ministère chargé de la Santé préconise de maintenir le port du masque et le respect des gestes barrières pour les personnes fragiles, âgées ou immunodéprimées, ainsi que dans des situations à risque comme dans les foules ou les lieux bondés.

Le port du masque grand public de catégorie 1 ou du masque chirurgical reste recommandé en population générale.

À la suite de l’avis du 23 décembre 2021 et de l’avis complémentaire du 7 janvier 2022 du Haut Conseil de la Santé publique, le ministère chargé de la Santé recommande le port du masque FFP2 pour les personnes à risque de formes graves de Covid-19, en échec de vaccination et en capacité de le porter (ces trois conditions sont cumulatives). Les personnes concernées peuvent recevoir des masques FFP2 en pharmacie sur présentation d’une prescription médicale, pris en charge par l’Assurance maladie.

Les masques textiles à filtration garantie adaptés aux personnes en situation de handicap – dits masques inclusifs ou masques à fenêtre – ont fait l’objet d’une autorisation conjointe de mise sur le marché par la direction générale des Entreprises du ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance et la direction générale de l’Armement du ministère des Armées, comme pour l’ensemble des masques à filtration supérieure à 90% et en vente libre.

Les différents masques inclusifs sur le marché filtrent au moins à 90%, comme l’indique le logo « filtration garantie », apposé sur leur emballage, ce qui garantit leur efficacité face la propagation du Covid-19 et de ses variants.

Le masque inclusif est destiné au milieu professionnel ou grand public et est exclusivement réservé à des usages non sanitaires. L’utilisation des masques inclusifs s’inscrit dans la stricte application des mesures liées à l’organisation du travail ainsi que des gestes barrières.

A compter du 16 mai 2022, le port du masque n’est plus obligatoire dans l’ensemble des transports en commun.

Le port du masque reste requis pour protéger les personnes les plus fragiles, et selon des modalités adaptées, dans les établissements de santé et les services et établissements médico-sociaux, dans les cabinets médicaux et paramédicaux, dans les pharmacies d’officine et dans les laboratoires de biologie médicale.

En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes. La contagiosité diminue également mais ne disparaît pas totalement. Les gestes barrières, dont le port du masque, restent nécessaires après la vaccination.

Le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) recommande, depuis janvier 2021, le respect d’une distance de 2 mètres entre deux personnes ne portant pas le masque.

L’hygiène des mains avec un lavage régulier à l’eau et au savon pendant 30 secondes, reste essentielle. Cette mesure d’hygiène est la plus efficace pour prévenir la transmission de tous les virus.
En l’absence d’eau et de savon, il convient d’effectuer les mêmes gestes par friction avec du gel hydro alcoolique le plus souvent possible.

Le fait d’éviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche et les yeux, de se couvrir systématiquement le nez et la bouche en toussant ou en éternuant dans son coude, et de recourir à des mouchoirs à usage unique est fortement recommandé.

Au contact des autres, il est vivement recommandé d’aérer régulièrement la pièce (10 minutes toutes les heures si possible), de se saluer sans se serrer la main et d’éviter les embrassades.

Si l’ensemble de la population est susceptible de contracter la maladie, certaines personnes sont plus à risque de développer une forme grave de Covid-19. Il leur est recommandé, ainsi que pour leurs proches, de respecter avec une vigilance particulière l’ensemble des mesures barrières et des recommandations mentionnées préalablement. Il est également recommandé pour ces personnes plus vulnérables de :

  • Se mettre à jour de leur rappel, et pour les personnes immunodéprimées (sur avis médical) et les plus de 80 ans, de recevoir une 2e dose de rappel, 3 mois après la première injection ;
  • Porter un masque chirurgical ou FFP2 dans les milieux clos ;
  • Se tester dans une logique d’auto-surveillance, via la réalisation régulière d’autotests, par exemple à raison de deux fois par semaine ;
  • En cas d’infection, surveiller leur santé pour prévenir une potentielle aggravation des symptômes, en demandant conseil à leur médecin, notamment s’agissant des traitements disponibles ;
  • Continuer le suivi et le traitement de leurs autres pathologies, en lien avec leur médecin.

Concernant l’air ambiant, les seules recommandations à ce jour sont d’assurer, quel que soit le contexte :

  • un renouvellement régulier de l’air dans tous les espaces clos, au moins toutes les heures, au moyen d’une aération (ouverture des fenêtres…) et/ou d’une ventilation naturelle ou mécanique, afin d’apporter de l’air "neuf"/venant de l’extérieur,
  • d’évacuer l’air ayant séjourné à l’intérieur vers l’extérieur,
  • d’éviter le recyclage ou la recirculation de l’air dans les locaux.

Cette consigne doit être particulièrement appliquée lorsque les personnes contaminées par le Covid-19 sont isolées dans une pièce.

Le réseau de l’Observatoire épidémiologique dans les eaux usées (Obépine) recueille les données concernant les traces du virus dans les eaux usées. Il publie de manière indépendante les résultats des prélèvements réalisés dans une cinquantaine de stations d’épuration. Ces résultats sont mis à disposition sur data.gouv.fr.