Les gestes barrières

Tenir Ensemble : face au virus, chaque geste compte



Port du masque : les bonnes pratiques en vidéo


Télécharger les affiches :

pdf Bien utiliser son masque - Affiche A4 Téléchargement du pdf (200.9 ko)
pdf Bien utiliser son masque - Affiche A3 Téléchargement du pdf (188.9 ko)

pdf Affiche Ici, le masque est obligatoire Téléchargement du pdf (67.3 ko)
pdf Affiche Port du masque recommandé Téléchargement du pdf (313 ko)
pdf Affiche Port du masque recommandé - Transports en commun Téléchargement du pdf (172.4 ko)

Pour se protéger et protéger les autres dans un contexte de circulation virale et de reprise épidémique, il convient de :

  • Porter son masque dans les situations à risque, qui agit comme une barrière physique contre les projections de particules virales dans l’air lorsqu’il est correctement utilisé ;
  • Aérer fréquemment les espaces clos, si possible au minimum 10 minutes toutes les heures ;
  • Se tester dès l’apparition des premiers symptômes, ou 2 jours suivant la notification de son statut de contact à risque ;
  • S’isoler immédiatement en cas de test positif.

Toutes ces préconisations essentielles doivent s’accompagner du respect des gestes barrières :

  • Se laver fréquent les mains à l’eau et au savon pendant 30 secondes, ou par friction avec du gel hydroalcoolique) ;
  • Eviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche, les yeux ;
  • Procéder au nettoyage des locaux et des surfaces avec des produits détergents-désinfectants
  • Tousser dans son coude.

Comment bien porter un masque
Quels sont les gestes barrière et comment les pratiquer
Comment éliminer mes déchets contaminés par le coronavirus
Recommandations en matière d’aération, de ventilation et de climatisation en période d’épidémie de Covid-19

Le contexte de reprise épidémique nécessite une vigilance particulière de la part de tous. Le port du masque est l’une des mesures individuelles les plus efficaces pour limiter le risque de transmission du COVID-19 la vigilance individuelle et collective reste essentielle pour se protéger du virus.
Dans un contexte de forte circulation du virus et afin de protéger les personnes fragiles, il est dès lors essentiel d’avoir le réflexe de porter un masque dans les situations suivantes :

  • dans les lieux clos mal aérés et/ou ventilés, notamment dans les transports collectifs (train, autobus, avion, métro, etc.) ;
  • dans les lieux de promiscuité importante y compris en extérieur ;
  • en présence de personnes âgées, immunodéprimées, malades chroniques et fragiles ;
  • en cas de symptômes ;
  • jusqu’à 7 jours en cas de statut de contact à risque ou en sortie d’isolement ;
  • dans les établissements sanitaires et médico-sociaux ;
  • pour les personnes immunodéprimées, en capacité de le porter et après consultation médicale, le port du masque FFP2 est également possible.

S’ils sont correctement utilisés, les masques fonctionnent en empêchant la projection de particules virales dans l’air, comme un bouclier. Si une personne est malade, y compris si elle n’a pas de symptômes, le masque bloquera la projection de postillons lorsqu’elle parle, qu’elle éternue ou qu’elle tousse.

Le masque offre également une protection pour la personne qui le porte, en agissant comme une barrière mécanique contre les projections virales.

Il convient de rappeler que le masque doit couvrir parfaitement le nez, la bouche et le menton, et ce quel que soit le masque. Le port d’un masque est également complémentaire au respect des autres gestes barrière.

Les chefs d’établissement des établissements et services de santé et médico-sociaux conservent la possibilité de rendre obligatoire le port du masque de protection pour les personnes d’au moins 6 ans.
Cette obligation du port du masque peut aussi être mise en œuvre/est requis pour les seuls locaux et lieux de soins accessibles aux patients dans :

  • Les lieux d’exercice des professionnels de santé (cabinets médicaux, centres de santé, maisons de santé pluriprofessionnelles, cabinet infirmiers, cabinets de masso-kinésithérapie, etc.)
  • Les pharmacies d’officine
  • Les laboratoires de biologie médicale
    L’employeur d’un professionnel effectuant des interventions au domicile des personnes âgées ou handicapées peut également lui imposer cette obligation à l’occasion de ces leurs interventions.

Compte tenu du niveau élevé de circulation du virus à l’heure actuelle, et de la grande fragilité des personnes accueillies dans les établissements de santé et médico-sociaux, le ministère de la Santé et de la Prévention recommande fortement aux directeurs d’établissements de rendre le port du masque obligatoire dans la période, sauf situation particulière.

Le port du masque fait partie d’un ensemble de gestes barrières (aération, lavage régulier des mains, distanciation, etc.) qui, combinés, permettent la réduction de la circulation du virus et la protection des usagers.

Lorsque les autres gestes barrières ne peuvent être respectés, comme c’est le cas dans les lieux de promiscuité importante, comme les transports, le masque permet de limiter le plus possible les contaminations. D’une manière plus générale, il convient de rappeler que le port du masque reste préconisé en cas de regroupement de personnes avec une forte densité.

Ces recommandations doivent être particulièrement suivies pour les personnes fragiles et en présence de personnes fragiles.

Le port du masque grand public de catégorie 1 ou du masque chirurgical reste recommandé en population générale.

À la suite de l’avis du 23 décembre 2021 et de l’avis complémentaire du 7 janvier 2022 du Haut Conseil de la Santé publique, le ministère chargé de la Santé recommande le port du masque FFP2 pour les personnes à risque de formes graves de Covid-19, en échec de vaccination et en capacité de le porter (ces trois conditions sont cumulatives). Les personnes concernées peuvent recevoir des masques FFP2 en pharmacie sur présentation d’une prescription médicale, pris en charge par l’Assurance maladie.

Le port du masque reste recommandé dans les situations de grande promiscuité, dans les lieux clos et mal ventilés, et en particulier en présence de personnes fragiles. Les personnes vulnérables, à haut risque de développer une forme grave de Covid-19 peuvent recevoir des masques chirurgicaux ou FFP2, financés par l’assurance maladie et sur prescription médicale.

Comme précisé dans l’arrêté du 1er juin 2021, peuvent bénéficier de masques chirurgicaux :
 

  • Les personnes atteintes du Covid-19, sur présentation d’E-mail ou de SMS de l’Assurance maladie, valant prescription ou sur présentation du résultat positif du test ;
  • Les personnes considérées comme vulnérables et présentant un risque de développer une forme grave de Covid-19, sur présentation d’une prescription médicale ;
  • Les personnes identifiées comme cas contact dans la base de la Caisse nationale de l’assurance maladie, leur identification comme cas contact dans le traitement de la Caisse nationale de l’assurance maladie dénommé Contact covid valant prescription ;
  • Les accueillants familiaux et salariés de l’aide à domicile employés directement par des particuliers pour des actes essentiels de la vie, sur présentation de l’attestation transmise par l’URSSAF.

Peuvent bénéficier de masques FFP2 :
 
Les personnes à risque de formes graves du Covid-19 et immunodéprimées, pour lesquelles la vaccination n’induit pas la production et le maintien d’un titre d’anticorps à un niveau suffisant pour assurer une protection suffisante ou chez lesquelles une maladie ou un traitement entraîne une baisse rapide du niveau des anticorps en capacité de supporter le port de ce type de masque pendant plusieurs heures et pour un usage quotidien, sur présentation d’une prescription médicale.

Les masques textiles à filtration garantie adaptés aux personnes en situation de handicap – dits masques inclusifs ou masques à fenêtre – ont fait l’objet d’une autorisation conjointe de mise sur le marché par la direction générale des Entreprises du ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance et la direction générale de l’Armement du ministère des Armées, comme pour l’ensemble des masques à filtration supérieure à 90% et en vente libre.

Les différents masques inclusifs sur le marché filtrent au moins à 90%, comme l’indique le logo « filtration garantie », apposé sur leur emballage, ce qui garantit leur efficacité face la propagation du Covid-19 et de ses variants.

Le masque inclusif est destiné au milieu professionnel ou grand public et est exclusivement réservé à des usages non sanitaires. L’utilisation des masques inclusifs s’inscrit dans la stricte application des mesures liées à l’organisation du travail ainsi que des gestes barrières.

En l’état des connaissances, les vaccins aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes. La contagiosité diminue également mais ne disparaît pas totalement. Les gestes barrières, dont le port du masque, restent nécessaires après la vaccination notamment dans les lieux de promiscuité importante, par exemple les transports en commun, en présence de personnes âgées, immunodéprimées, malades chroniques et fragiles, dans les établissements sanitaires et médico-sociaux, en cas de symptômes, jusqu’à 7 jours en cas de statut de contact à risque ou en sortie d’isolement.

Le port du masque dans les situations à risque agit comme une barrière physique contre les projections de particules virales dans l’air lorsqu’il est correctement utilisé.
L’hygiène des mains avec un lavage régulier à l’eau et au savon pendant 30 secondes, reste essentielle.
Le fait d’éviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche et les yeux, de se couvrir systématiquement le nez et la bouche en toussant ou en éternuant dans son coude, et de recourir à des mouchoirs à usage unique est fortement recommandé.
Au contact des autres, il est vivement recommandé d’aérer régulièrement la pièce (10 minutes toutes les heures si possible), de se saluer sans se serrer la main et d’éviter les embrassades.

Quels sont les gestes barrière et comment les pratiquer

Si l’ensemble de la population est susceptible de contracter la maladie, certaines personnes sont plus à risque de développer une forme grave de Covid-19. Il leur est recommandé, ainsi que pour leurs proches, de respecter avec une vigilance particulière l’ensemble des mesures barrières et des recommandations mentionnées préalablement. Il est également recommandé pour ces personnes plus vulnérables de :

  • Se mettre à jour de leur rappel, et deuxième rappel pour les personnes éligibles.
  • Porter un masque chirurgical ou FFP2 dans les milieux clos ;
  • Se tester dans une logique d’auto-surveillance, via la réalisation régulière d’autotests, par exemple à raison de deux fois par semaine ;
  • En cas d’infection, surveiller leur santé pour prévenir une potentielle aggravation des symptômes, en demandant conseil à leur médecin, notamment s’agissant des traitements disponibles ;
  • Continuer le suivi et le traitement de leurs autres pathologies, en lien avec leur médecin.

- Pour plus d’informations, consultez notre document d’information "Je suis à risque de forme grave du Covid-19, âgé ou immunodéprimé : comment continuer à me protéger ?" et sa version affichette

Concernant l’air ambiant, les seules recommandations à ce jour sont d’assurer, quel que soit le contexte :

  • un renouvellement régulier de l’air dans tous les espaces clos, au moins toutes les heures, au moyen d’une aération (ouverture des fenêtres…) et/ou d’une ventilation naturelle ou mécanique, afin d’apporter de l’air "neuf"/venant de l’extérieur,
  • d’évacuer l’air ayant séjourné à l’intérieur vers l’extérieur,
  • d’éviter le recyclage ou la recirculation de l’air dans les locaux.

Cette consigne doit être particulièrement appliquée lorsque les personnes contaminées par le Covid-19 sont isolées dans une pièce.

Le réseau de l’Observatoire épidémiologique dans les eaux usées (Obépine) recueille les données concernant les traces du virus dans les eaux usées. Il publie de manière indépendante les résultats des prélèvements réalisés dans une cinquantaine de stations d’épuration. Ces résultats sont mis à disposition sur data.gouv.fr.